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	<title>Finance de marché &#187; Emploi</title>
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	<description>Livres de finance, et cours de finance</description>
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		<title>24 heures dans la vie d’un analyste actions</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 05:00:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/24-heures-dans-la-vie-dun-analyste-actions"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/07/finance-analyste.jpg" alt="" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7962" /></a>

<i>Marc est analyste actions dans une banque américaine. Il officie sur le secteur des télécoms depuis deux ans. Découvrez sa journée, entre lectures, modélisations financières et conférences téléphoniques.</i>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/24-heures-dans-la-vie-dun-analyste-actions"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/07/finance-analyste.jpg" alt="" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7962" /></a></p>
<p><i>Marc est analyste actions dans une banque américaine. Il officie sur le secteur des télécoms depuis deux ans. Découvrez sa journée, entre lectures, modélisations financières et conférences téléphoniques.</i></p>
<p><strong>06h00</strong> : J’avale une première tasse de café, tout en consultant mes mails ainsi que les innombrables alertes économiques concernant mon secteur. Une douche, et direction la banque.</p>
<p><strong>07h48</strong> : Les analystes comme moi arrivent progressivement au bureau. L’ambiance est assez studieuse, certains sont plongés dans les journaux spécialisés, d’autres décortiquent les nouvelles sur Internet. Il existe également un poste Bloomberg commun, mais la bataille pour s’en emparer est rude.</p>
<p><strong>08h31</strong> : C’est l’heure du deuxième café. Les dernières nouvelles sont décortiquées tandis que les mails sont épluchés. Il faut désormais répondre aux requêtes des collègues des autres départements ainsi que des clients. Verizon vient d’annoncer l’acquisition d’AOL, un ancien fleuron du secteur technologique ayant maigri comme peau de chagrin à force de mauvaises décisions stratégiques. Tout le monde s’interroge sur les évolutions potentielles des groupes de télécommunication. Certains vendeurs actions ont besoin d’organiser des conférences téléphoniques pour mettre à jour leurs clients et me demandent mes disponibilités.</p>
<p><strong>09h00</strong> : Les marchés ouvrent aux quatre coins du Vieux Continent, la tension monte d’un cran. Clients, vendeurs et traders s’impatientent facilement lorsqu’ils sont à la recherche d’une information précise à vérifier, lorsqu’ils sont bousculés par une rumeur ou lorsqu’ils cherchent à clôturer une transaction, et les analystes sont régulièrement mis sous pression. Le téléphone commence à sonner.</p>
<p><strong>10h00</strong> : Une fois passés l’euphorie de l’ouverture et les premiers mouvements boursiers, les marchés semblent finalement assez calmes. J’en profite pour ouvrir à nouveau l’un de mes fichiers Excel servant à valoriser une nouvelle entreprise, Telecom Corp<sup>1</sup>. Il s’agit d’une entreprise de taille moyenne, peu d’informations circulent de façon publique. Il va donc falloir s’intéresser à ce que pensent les autres banques, lire leurs rapports, organiser des conférences et/ou des visites au sein de l’entreprise en question, afin de comprendre leur potentiel et rendre mon modèle le plus robuste possible. Pour l’instant, je tente de la valoriser avec une approche par les multiples. Cela m’occupe depuis quelques jours.</p>
<p><strong>10h34</strong> : Le chef du département Recherche demande un rapport sur une petite société télécom cotée aux Etats-Unis. Ce qu’il ignore, c’est que la grande majorité dudit rapport a été réalisée par des juniors et des stagiaires, ce que les seniors ne s’empresseront pas de révéler. Prions pour qu’il n’y ait pas d’erreurs…</p>
<p><strong>10h49</strong> : La semaine prochaine, notre équipe doit participer à une conférence réservée à des investisseurs, sur le thème des nouvelles technologies proposées par les opérateurs de téléphonie mobile. Je travaille avec l’un de mes collègues depuis plusieurs jours sur la présentation que nous tiendrons. Aujourd’hui, nous avons prévu de la passer en revue une dernière fois, avant de l’envoyer au département d’impression. Tout semble bon.</p>
<p><strong>11h38</strong> : Un des vendeurs actions s’approche de moi, casque branché. Il est en pleine conversation avec un client. Il échange quelques questions avec moi sur notre prix objectif, notre dernière révision, le consensus des analystes de la rue, les risques potentiels qui mettraient en péril l’entreprise. Le vendeur repart aussi vite qu’il est arrivé.</p>
<p><strong>11h54</strong> : Je jette un dernier coup d’œil aux nouvelles économiques pour voir si mon secteur a été affecté aujourd’hui, avant de rejoindre un analyste couvrant le secteur des compagnies pharmaceutiques. Nous nous retrouvons dans la salle de repos.</p>
<p><strong>12h12</strong> : Un analyste du secteur énergie nous a également rejoint. Multiples, transactions, résultats financiers, changements de direction, aberrations économiques, rumeurs, ragots, les sujets sont à la fois relâchés et très centrés sur la finance, pour changer… Chacun échange finalement sur ce qu’il a prévu de faire ce week-end.</p>
<p><strong>13h24</strong> : Retour au bureau, après un petit passage près de la machine à café. Il va falloir lutter contre le sommeil et rester concentré, j’ai prévu de passer l’après-midi sur la description du modèle d’affaires de Telecom Corp. Je crois réellement au potentiel de l’entreprise et les premières simulations tendent à me conforter, nous émettrons probablement une recommandation « à l’achat » sur le titre. Il me faut toutefois parcourir le rapport annuel sur les résultats de l’entreprise pour être sûr de bien saisir les nouveaux champs de développement.</p>
<p><strong>14h27</strong> : En allant chercher un document à l’imprimante, j’aperçois l’un des juniors bachoter ses livres pour le diplôme de Chartered Financial Analyst (CFA). Cela ne me rappelle pas forcément de bons souvenirs.</p>
<p><strong>15h13</strong> : Un vendeur m’appelle pour programmer une conférence téléphonique avec l’un de ses clients dans un quart d’heure pour parler d’une société sous mon radar.</p>
<p><strong>15h35</strong> : Le chef du département Recherche nous fait part de son étonnement quant aux taux d’actualisation utilisés dans le rapport que nous lui avons envoyé ce matin. Les cash-flows lui semblent trop importants. Il va falloir revérifier les modèles.</p>
<p><strong>15h39</strong> : Début de la conférence téléphonique. Mon vendeur m’a expliqué qu’il souhaiterait très fortement que son client achète des actions d’une société que j’ai évaluée. Heureusement, je suis plutôt positif sur le titre. Je présente l’entreprise pendant une vingtaine de minutes au client, ses points forts, ses points faibles, sa solidité financière, sa sous-valorisation par rapport aux concurrents. Un analyste doit également être un bon vendeur, même s’il ne doit pas nécessairement s’occuper du côté relationnel. Le client semble assez convaincu mais demande à réfléchir encore quelques jours. Par expérience, je sais qu’il donnera probablement un ordre au vendeur – il cherchait plutôt à être rassuré.</p>
<p><strong>16h50</strong> : Je continue de travailler sur la modélisation financière de Telecom Corp. Après plusieurs années dans le service, je couvre aujourd’hui une vingtaine de valeurs. Certaines sont mises à jour régulièrement, d’autres ne le sont qu’une fois par an. Je ne suis d’ailleurs pas toujours le premier analyste à les couvrir, mais sert régulièrement de support aux analystes plus expérimentés. Ces derniers couvrent généralement les mastodontes du secteur.</p>
<p><strong>17h37</strong> : L’un des stagiaires m’explique quel modèle il a utilisé pour actualiser les cash-flows pour la société qui intéressait notre supérieur. Soulagé, je constate que son modèle ne contient pas d’erreurs.</p>
<p><strong>18h02</strong> : Je parcours Bloomberg pour prendre connaissance des derniers changements de recommandation de la part des analystes d’autres banques, sur les valeurs que je couvre. Il est parfois étonnant de constater à quel point les opinions sont volatiles. Des titres qui étaient majoritairement à l’achat passent subitement en recommandation négative si le marché s’effondre, alors que les fondements de la société n’ont pas changé. Les comportements moutonniers sont légion.</p>
<p><strong>19h12</strong> : J’envoie mes premières modélisations financières sur Telecom Corp à l’analyste senior de notre secteur, pour être sûr de récolter son avis avant publication.</p>
<p><strong>19h34</strong> : Direction la cafétéria. Après 19h00, les dîners sont pris en charge par la banque. Je n’étais pas forcément habitué à dîner si tôt, mais la gratuité fait des miracles. Les banques sont devenues de plus en plus malines pour retenir leur main d’œuvre tard le soir.</p>
<p><strong>19h57</strong> : Notre équipe reçoit une invitation de la part d’une entreprise que nous ne couvrons pas encore. Celle-ci a prévu d’organiser une journée pour les analystes de différentes banques. Très peu capitalisée, méconnue, après discussion nous ne donnerons pas suite à cette invitation.</p>
<p><strong>20h34</strong> : Mon dîner avalé, je me remets sur Telecom Corp, en tentant cette fois-ci de résumer les forces et les faiblesses pouvant servir de catalyseurs au titre. J’invite l’un des stagiaires à m’aider, en récoltant un maximum d’informations sur Internet, dans les rapports de nos concurrents ainsi que sur les terminaux d’information. Ce travail de synthèse ressemble assez à celui que l’on effectue en école de commerce.</p>
<p><strong>22h10</strong> : Direction l’entrée de service. Après 22h00, les retours en taxi sont pris en charge par la banque. Je n’étais pas forcément habitué travailler si tard, mais la gratuité fait décidément des miracles insoupçonnables. Les banques américaines ont pour habitude de récompenser leurs employés, mais ont aussi la réputation de phagocyter leur vie privée. Enfin, on ne peut pas tout avoir en finance !</p>
<p><span style="font-size: 9px;"><br />
1. Le nom de l’entreprise a été modifié<br />
</span></p>
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		<title>Décrocher un job en finance : de la recherche jusqu’au premier entretien</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 05:00:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/decrocher-un-job-en-finance-de-la-recherche-jusquau-premier-entretien"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/recherche-emploi.jpg" alt="recherche-emploi" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7813" /></a>

Envie de vous dépasser, de mettre à profit votre culture économique ou d’utiliser vos compétences mathématiques ? La finance de marché, bien que régulièrement décriée pour ses excès, continue de proposer des défis hors normes aux jeunes professionnels. Les hauts salaires n’y sont pas étrangers. A moins de devenir footballeur ou artiste pop à vingt ans, peu de métiers permettent de glaner des compensations totales, entre salaires et bonus, à plus de six chiffres, et ce quelques années seulement après la fin de vos études. Avant de décrocher un job en finance, encore faudra-t-il réussir les douloureux et redoutables entretiens. Et, avant de décrocher un entretien, encore faudra-t-il l’avoir provoqué.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/decrocher-un-job-en-finance-de-la-recherche-jusquau-premier-entretien"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/recherche-emploi.jpg" alt="recherche-emploi" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7813" /></a></p>
<p>Envie de vous dépasser, de mettre à profit votre culture économique ou d’utiliser vos compétences mathématiques ? La finance de marché, bien que régulièrement décriée pour ses excès, continue de proposer des défis hors normes aux jeunes professionnels. Les hauts salaires n’y sont pas étrangers. A moins de devenir footballeur ou artiste pop à vingt ans, peu de métiers permettent de glaner des compensations totales, entre salaires et bonus, à plus de six chiffres, et ce quelques années seulement après la fin de vos études. Avant de décrocher un job en finance, encore faudra-t-il réussir les douloureux et redoutables entretiens. Et, avant de décrocher un entretien, encore faudra-t-il l’avoir provoqué.</p>
<p>Comment pouvez-vous vous frayer un chemin jusqu’en salle des marchés ? En France, la première réponse est de soigner vos études. Nombreux sont les profils issus des grandes écoles d’ingénieurs (Polytechnique, Mines, Centrale) ou de commerce (HEC, ESSEC, ESCP Europe), ainsi que des formations universitaires de premier rang (Paris VI &#8211; El Karoui, Paris VII &#8211; Laure Elie, Marne-la-Vallée &#8211; Lamberton). Une fois étudiant, la plupart des grandes banques et institutions financières se prêtent au jeu des réunions d’information, des cocktails et des événements privés, et viendront partager avec vous leurs métiers. Ne négligez pas ces moments, en posant les différentes questions qui vous viennent à l’esprit et en faisant grossir votre carnet d’adresses. Si l’une des banques que vous admirez ne se déplace pas jusqu’à chez vous, rendez-vous sur son site internet pour savoir où elle interviendra prochainement. Utilisez enfin le réseau de votre école, qu’il s’agisse des élèves en dernière année ayant déjà eu une première expérience ou les anciens diplômés, ces personnes peuvent vous aider directement. Il ne vous reste plus qu’à passer à l’attaque, entre emails et démarchages directs (lors d’évènements ou via des appels téléphoniques pour les plus hardis).</p>
<p>Le premier entretien n’a généralement pas de quoi être très stressant. Les recruteurs savent que vous n’avez aucune expérience dans le domaine. Vous bombarder de questions sur Black-Scholes, la valeur actuelle nette ou les produits structurés n’aurait aucun intérêt. En revanche, évaluer votre vision du système bancaire, des rôles en salle de marché ou comparer vos qualités intrinsèques avec les exigences d’une salle des marchés sera primordial. Les recruteurs auront envie de comprendre si la personne qui leur fait face possède une haute attention aux détails, si son intérêt pour la finance n’est pas feint mais remonte à plusieurs années (à travers une certaine culture économique, une participation à un club finance ou des investissements sur deniers personnels), si les horaires à rallonge ne sont pas effrayants. Possédez-vous par ailleurs une grande résistance à la pression et une conscience de la satisfaction client ? Seriez-vous prêt  à mettre en danger votre banque en prenant des positions non autorisées afin de générer davantage de profits ou vous contenterez-vous d’obéir à tous les ordres de vos supérieurs, aussi stupides puissent-ils vous paraître ? Les recruteurs devront, dans l’ensemble, se faire une idée précise de votre capacité à vous investir, à vous dépasser et de votre rigueur personnelle. Ils auront, pour cela, besoin d’arguments, et surtout d’exemples. Ne négligez pas l’importance des expériences personnelles, professionnelles ou étudiantes pour étayer vos propos, et convaincre vos interlocuteurs.</p>
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		<title>Pourquoi travailler en finance de marché ? 7 questions pour prouver votre motivation</title>
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		<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 05:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/pourquoi-travailler-en-finance-de-marche-7-questions-pour-prouver-votre-motivation"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/finance-de-marche.jpg" alt="finance-de-marche" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7801" /></a>

Travailler main dans la main avec des clients, participer aux projets d’envergure de la banque, vivre au rythme des marchés, sous pression, apprendre de façon continue sur l’économie ou les produits, bénéficier de salaires confortables, être poussé dans ses retranchements… Les raisons d’évoluer en salle ne manquent pas. Les entretiens que vous passerez vérifieront votre motivation et votre compréhension du secteur. Découvrez une série de 4 questions pour prouver votre motivation à travailler en finance de marché.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/pourquoi-travailler-en-finance-de-marche-7-questions-pour-prouver-votre-motivation"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/finance-de-marche.jpg" alt="finance-de-marche" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7801" /></a></p>
<p>Travailler main dans la main avec des clients, participer aux projets d’envergure de la banque, vivre au rythme des marchés, sous pression, apprendre de façon continue sur l’économie ou les produits, bénéficier de salaires confortables, être poussé dans ses retranchements… Les raisons d’évoluer en salle ne manquent pas. Les entretiens que vous passerez vérifieront votre motivation et votre compréhension du secteur. Découvrez une série de 7 questions pour prouver votre motivation à travailler en finance de marché.</p>
<p><strong>Vous n’avez aucune expérience en finance de marché. Pourquoi devrions-nous choisir votre profil plutôt qu’un autre ?</strong></p>
<p>N’oubliez pas que n’importe quel trader, vendeur ou structureur a bien dû commencer par un premier emploi en finance de marché. Ce que souhaite connaître votre interlocuteur, ce sont les qualités ou qualifications que vous possédez et qui se prêteraient parfaitement au secteur. Une connaissance des mathématiques, de l’économie, une attention aux détails assez poussée, une capacité à travailler sous pression, pendant de longues heures, ces affirmations, vitales, devront être appuyées par des exemples.</p>
<p><strong>Vous évoluiez en banque privée précédemment. Pourquoi chercher à entrer dans une salle des marchés ?</strong></p>
<p>Les salons feutrés de la banque privée vous ennuyaient. Etre au service de clients fortunés, aussi intéressant que cela puisse paraître, impliquait une connaissance des exigences fiscales que vous ne soupçonniez pas. Vous préférez participer à des projets d’envergure, au lancement de nouveaux produits, à la construction de stratégies d’investissement. C’est d’ailleurs cet aspect, que vous ne retrouviez qu’à la marge, qui vous a plu lors de votre passage en banque privée. Le contact client fait la richesse des métiers en finance, et vous souhaitez l’expérimenter d’une façon différente.</p>
<p><strong>Vous êtes diplômé d’une grande école prestigieuse. Les offres ne doivent pas manquer. Comme vous le savez, les banques ne vont pas très bien depuis 2008. Pourquoi vous entêtez-vous à vouloir travailler en finance de marché ?</strong></p>
<p>Deux éléments doivent absolument se dégager de vos explications. D’abord, votre carrière en finance de marché s’inscrit sur le long terme. Par conséquent, une mauvaise conjoncture ne doit pas vous freiner. Elle n’a aucun rapport avec votre intérêt ou vos connaissances du secteur. Par ailleurs, chaque crise est une nouvelle opportunité pour les banques qui survivent. A partir de 2008, les investisseurs ont par exemple délaissé les dérivés de crédit, devenus trop complexes, pour des structures plus simples, moins exotiques. Personne ne pensait que les options vanilles pouvaient revenir si fortement sur le devant de la scène. Les faillites bancaires ont également provoqué l’apparition de véhicules de nantissement pour les produits structurés. Preuve que le secteur se réinvente continuellement, malgré les remous.</p>
<p><strong>Depuis quelques années, le secteur bancaire se redresse et les activités de marché ne se sont jamais portées aussi bien. Comment pouvons-nous savoir que votre intérêt pour le secteur n’est pas feint ?</strong></p>
<p>La conjoncture n’a que peu d’effets sur votre intérêt. Ce dernier remonte à plusieurs années, et s’est matérialisé différemment, en témoigne le parcours universitaire que vous vous êtes construit, axé autour de matières quantitatives, le club finance de votre école auquel vous participez, vos tentatives d’investissement avec votre propre argent. Votre désir d’évoluer en finance de marché s’inscrit plutôt dans le long terme.</p>
<p><strong>Quand avez-vous commencé à vous intéresser à la finance de marché ?</strong></p>
<p>Vous ne risquez pas de vous embourber dans vos commentaires avec cette question, à partir du moment où vous ne mentionnez pas un intérêt de quelques mois seulement. Expliquez par exemple que votre curiosité remonte à la lecture de la presse économique pendant vos années étudiantes. Curiosité renforcée par les différents évènements organisés par votre école, où vous avez pu dialoguer avec des professionnels du secteur. Vous pouvez citez des noms de banque pour appuyer vos dires. Cet intérêt n’a été que confirmé par vos premiers cours en la matière, notamment sur les options ou la gestion de portefeuille.</p>
<p><strong>Savez-vous que la finance de marché ne paie pas aussi bien que le conseil ou la banque d’affaires pendant les premières années ?</strong></p>
<p>Malgré l’image largement véhiculée des <i>golden boys</i>, la finance de marché n’est pas réputée pour payer des salaires aussi élevés que d’autres départements comme ceux de la fusion-acquisition ou des secteurs comme le conseil, du moins pendant les premières années. Il vous faudra convaincre votre interlocuteur que l’aspect financier, s’il est important, ne doit pas être une priorité pendant les premières années, dans la mesure où vous ne possédez aucun client et où vous devez tout apprendre. Vous êtes en réalité un coût pour la banque, et vous en avez conscience. Les discussions que vous avez partagées avec des professionnels et vos recherches personnelles vous ont convaincu que la finance de marché ne paie qu’après quelques années. Vous recherchez d’abord à travailler dans cet univers mouvant, intellectuellement riche et exigeant. Le reste viendra.</p>
<p><strong>Que pensez-vous des excès de la finance de marché, régulièrement brocardés au cinéma ? Êtes-vous un loup ou un agneau ?</strong></p>
<p><i>Wall Street</i>, <i>Trader</i>, <i>American Psycho</i>, <i>Le Loup de Wall Street</i>, les films décriant l’univers particulier de la finance de marché ne manquent pas. Les plus connus s’inspirent d’ailleurs d’histoires vraies, inquiétant d’autant plus le grand public. A vous de faire comprendre qu’il ne s’agit que d’une frange extrêmement marginale de la profession, rejaillissant malheureusement sur des milliers de professionnels sérieux et dévoués envers leurs clients et leur employeur. Vous n’ignorez cependant pas que le milieu est rude, stressant et exigeant. Mais vos stages passés, les projets que l’on vous a confié en salle sur des opérations complexes ou le fait d’être autorisé à parler à quelques clients prouvent que vous n’avez aucun problème à travailler en finance de marché. Au contraire, c’est bien la difficulté du milieu qui vous attire.</p>
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		<title>Dans la peau d’un investisseur débutant : 6 questions posées à un entretien en banque</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 05:00:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/dans-la-peau-dun-investisseur-debutant-6-questions-posees-a-un-entretien-en-banque"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/warren-buffett.jpg" alt="warren-buffett" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7789" /></a>

Ne s’improvise pas Warren Buffett qui veut. Avant de prétendre vouloir faire des recommandations sur des actions à vos clients, vous devrez d’abord convaincre des recruteurs quant à vos capacités à déceler des investissements intéressants. Découvrez une série de 6 questions posées à un entretien en banque et visant à vous mettre dans la peau d’un investisseur débutant.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/dans-la-peau-dun-investisseur-debutant-6-questions-posees-a-un-entretien-en-banque"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/warren-buffett.jpg" alt="warren-buffett" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7789" /></a></p>
<p>Ne s’improvise pas Warren Buffett qui veut. Avant de prétendre vouloir faire des recommandations sur des actions à vos clients, vous devrez d’abord convaincre des recruteurs quant à vos capacités à déceler des investissements intéressants. Découvrez une série de 6 questions posées à un entretien en banque et visant à vous mettre dans la peau d’un investisseur débutant.</p>
<p><strong>Votre père hérite de 20 millions d’euros, une coquette somme qu’il souhaiterait investir. Il fait appel à vous pour des conseils. Quelle est votre première réponse ?</strong></p>
<p>L’un des éléments essentiels à communiquer à votre interlocuteur n’est pas forcément où vous investiriez une telle somme, mais comment vous analyseriez le profil de votre père. Il convient de définir ses objectifs (protection du capital, spéculation, rendement), ses contraintes, ses limites, son horizon d’investissement, ses thèmes honnis ou favoris, sa compréhension du risque, sa situation fiscale et bien d’autres traits factuels. Ce n’est qu’en établissant cette vue d’ensemble que vous serez capable de conseiller convenablement votre père.</p>
<p><strong>Vous êtes à la tête d’une entreprise florissante et l’un de vos concurrents vous propose de l’acquérir. Quels sont les premiers éléments financiers que vous prendriez en compte ?</strong></p>
<p>Outre votre propre situation financière, il conviendra d’analyser le prix d’acquisition proposé, les formes de paiement (numéraire, échange d’actions, endettement), les synergies économiques et la santé de votre cible. Il n’existe pas de réponse universelle à une acquisition. Néanmoins, savoir calculer la <a href="http://financedemarche.fr/finance/la-valeur-actuelle-nette-dun-actif-comment-la-calculer" title="La Valeur Actuelle Nette d’un actif : comment la calculer ?">valeur actuelle nette</a> d’un investissement et expliquer sa signification à un recruteur peut être un très bon point. Comptable et technique, cette méthode de calcul répondra de façon objective.</p>
<p><strong>Nous sommes un desk de vente actions. Je suis moi-même spécialisé dans les actions technologiques. Que pouvez-vous me dire sur le secteur à l’heure actuelle ?</strong></p>
<p>Heureusement que votre interlocuteur ne s’occupe pas de l’industrie ou des pharmaceutiques, les réponses auraient été bien plus difficiles à fournir pour un investisseur débutant. Mentionnez par exemple les grandes tendances du secteur comme l’émergence de technologies directement dans le cloud, la propagation des objets connectés, la réalité virtuelle ou l’émergence d’acteurs technologiques dans la publicité. En quoi ces apparitions sont-elles en train de bouleverser leur secteur ? Etes-vous capable de quantifier ces impacts ou de donner des chiffres pour appuyer vos impressions ? Y a-t-il eu des opérations de fusions-acquisitions récemment ?</p>
<p><strong>Y a-t-il une société cotée que vous admirez ? Vendez-moi une action.</strong></p>
<p>Avouer que vous êtes un fan d’Apple, Google ou Microsoft ne serait pas très original. Sans forcément connaître les états financiers dans leurs moindres recoins, n’existe-t-il pas une entreprise cotée en bourse qui a retenu votre attention ? Que savez-vous de son modèle d’affaires, de son management ou de sa rentabilité ? Représente-t-elle l’avenir du secteur ? Pourquoi un investisseur professionnel pourrait s’y intéresser ?</p>
<p>Pour vendre cette action à votre interlocuteur, commencez par être objectif en décrivant son champ d’activité, ses états financiers et ses rivaux. Expliquez ensuite pourquoi, selon vous, l’entreprise est positionnée de façon avantageuse dans son secteur et comment vous la voyez évoluer d’ici quelques années.</p>
<p><strong>Vous désirez lancer une entreprise spécialisée dans l’installation de distributeurs de parapluies, dans le centre-ville de Cherbourg. Comment estimeriez-vous la viabilité économique de ce projet ?</strong></p>
<p>Plus que la valeur actuelle nette de ce projet ou sa pertinence, ce que votre interlocuteur cherchera à comprendre est la façon dont vous raisonnez et défendez vos chiffres. Il est primordial de structurer convenablement vos explications, en indiquant périodiquement les étapes de celui-ci.</p>
<p>Combien d’habitant compte Cherbourg ? Combien de rues ou croisement peut-on compter en centre-ville ? Où installeriez-vous vos distributeurs ? Combien de jours de pluie connaît la ville par an ? Quel est le pourcentage de passants qui, dépourvus de parapluie et passant devant votre distributeur, effectueraient un achat ?</p>
<p>Du côté des dépenses, de combien d’emplacements avez-vous besoin ? Combien coûte la fabrication d’un distributeur ? D’un parapluie ? La location de l’emplacement auprès de la mairie ? Le vandalisme et le vol ? Le nombre de personnes à employer et leurs salaires ?</p>
<p>Pouvez-vous élaborer un scénario de rentabilité pessimiste, neutre et optimiste ? Où se situe votre point d’équilibre en termes de ventes ?</p>
<p><strong>Parlez-moi d’une opération de fusion-acquisition récente qui a retenu votre attention.</strong></p>
<p>La question ne laisse que peu de place à l’illusion. Soit vous consultez régulièrement les nouvelles économiques et êtes capable de mentionner une fusion récente, soit votre intérêt pour ce genre d’activité est plutôt feint. Si un exemple vous vient à l’esprit, êtes-vous capable de parler des multiples financiers de l’opération ou de la rentabilité de l&rsquo;une des sociétés impliquées ? Pensez-vous que le montant de l’opération est exagéré ? N’êtes-vous pas curieux de savoir ce qu’en pense un professionnel comme votre interlocuteur ?</p>
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		<title>24 heures dans la vie d’un vendeur de produits structurés</title>
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		<pubDate>Thu, 14 Jan 2016 05:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/24-heures-dans-la-vie-dun-vendeur-de-produits-structures"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/trading-floor-bank.jpg" alt="trading-floor-bank" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7772" /></a>

<i>Raphaël est vendeur de produits structurés dans une banque suisse, depuis 2006. Ses clients sont basés en Europe. Découvrez sa journée en salle des marchés, entre transactions, démarchage de prospects et idées d’investissement.</i>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/24-heures-dans-la-vie-dun-vendeur-de-produits-structures"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/trading-floor-bank.jpg" alt="trading-floor-bank" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7772" /></a></p>
<p><i>Raphaël est vendeur de produits structurés dans une banque suisse, depuis 2006. Ses clients sont basés en Europe. Découvrez sa journée en salle des marchés, entre transactions, démarchage de prospects et idées d’investissement.</i></p>
<p><strong>06h30</strong> : Réveil douloureux. Je suis un gros dormeur pour qui chaque minute de sommeil compte. Je promène mon chien quelques minutes dehors, en me demandant si c’est lui qui a besoin d’être réveillé ou moi.</p>
<p><strong>08h00</strong> : Arrivée au desk. Les retards ne sont pas tolérés, et pour cause, notre chef d’équipe a imposé la brillante idée d’une conférence téléphonique quotidienne à toute l’équipe, éparpillée à travers le pays. J’ai quelques minutes devant moi pour allumer Bloomberg, parcourir mes emails et ouvrir les différentes applications internes à la banque.</p>
<p><strong>08h10</strong> : La conférence démarre, chacun des membres de l’équipe résume la journée de la veille, entre rendez-vous clients, demandes de prix, transactions effectuées, rumeurs, impressions. La conférence prend au minimum une vingtaine de minutes et peut aller jusqu’à une heure si notre chef ressent un besoin profond de parler. Malgré sa longueur, cet appel est tout de même très utile, dans la mesure où l’on comprend où les clients sont en train de se diriger. Les juniors prenant part à l’appel ont toutefois l’air perdus, le jargon financier ne les met pas à l’aise.</p>
<p><strong>08h40</strong> : Notre chef nous souhaite une bonne journée.</p>
<p><strong>08h41</strong> : Je tente d’ingérer les faits économiques marquants, les nouvelles attendues, les gros mouvements sur les marchés boursiers. Tout en triant au plus vite la centaine d’emails arrivée depuis la veille, dont l’immense majorité n’est composée que de confirmations et autres emails automatiques sans intérêt. Quelques mails importants de la part des clients surgissent, de quoi enfin arborer un sourire et attaquer la journée avec excitation.</p>
<p><strong>08h50</strong> : Un premier client appelle. Il me communique les actions qui pourraient l’intéresser pour un prochain produit structuré. Probablement une Barrier Reverse Convertible classique. Mais il faudra attendre le milieu de matinée avant de pouvoir lui communiquer des niveaux fermes, étant donné que les marchés sont encore fermés et que les volatilités ne sont pas à jour dans le pricer.</p>
<p><strong>09h00 – 09h30</strong> : Certaines transactions de la veille n’ont pas encore été enregistrées, ce que je m’empresse de faire en râlant devant la complexité des outils internes. L’équipe du middle office me prévient que certaines transactions n’ont toujours pas pu être réglées avec les banques dépositaires. La faute à des erreurs d’enregistrement imputables à une personne qui serait assise entre ma chaise et mon ordinateur, c&rsquo;est-à-dire moi. Je règle les problèmes dans lesquels je me suis fourré tout seul.</p>
<p><strong>09h30 – 12h00</strong> : Nous entrons dans les minutes d’or. Ce créneau est particulièrement important pour un vendeur. Il s’agit d’appeler un maximum de clients ou de prospects pour attirer leur intérêt sur de nouveaux produits, comprendre leurs problématiques, organiser des rendez-vous, réserver des déjeuners, envoyer des idées d’investissement. N’importe quel professionnel affirmant être un vendeur dans l’âme se doit d’apprécier ces moments, composés certes d’une grande part de démarchage peu intelligible, mais également de discussions sur les marchés, de blagues et de conversations personnelles avec les clients. Ces derniers sont tout pour la banque, et un vendeur n’appréciant pas être au contact de clients ne peut apprécier son métier.</p>
<p><strong>12h00 – 14h00</strong> : Rendez-vous en centre-ville pour un déjeuner client. On prend plus de temps pour discuter de projets professionnels ou de sujets plus personnels. On apprend à connaître son interlocuteur. Certains clients aiment se relâcher et boire de l’alcool, d’autres demeurent extrêmement formels. Au vendeur de s’adapter.</p>
<p><strong>14h15</strong> : Je pars en rendez-vous chez un prospect. Je lui présente la compagnie, les produits typiques, le flux de mes clients, les éléments qui permettent à mon établissement de sortir du lot, et les éléments qui me permettent de sortir du lot. J’écoute et note scrupuleusement les informations transmises, tout en tentant d’obtenir des requêtes. Le prospect assure être déjà très bien servi et ne voit pas réellement comment m’octroyer une part de son flux. A moi de le séduire et de me faire ma place.</p>
<p><strong>15h00</strong> : Retour au bureau, pour ce qui s’annonce être le second créneau d’appels de la journée. Les clients sont un peu moins réceptifs, fatigués d’être appelés toute la journée et d’avoir à réglé leurs propres problèmes.</p>
<p><strong>15h16</strong> : Notre chef nous implore de battre le budget fixé par son chef, en vendant plus de produits.</p>
<p><strong>15h43</strong> : Un premier ticket tombe. Un client vient de passer un ordre pour un Autocall avec coupon conditionnels, sur le marché US qui vient juste d’ouvrir. Le montant nominal n’est pas énorme, mais ce client a déjà amené d’autres tickets plus importants, je prends donc celui-ci avec plaisir. Le trader a d’ailleurs joué le jeu et a réduit ses <i>shifts</i> sur la barrière et la volatilité.</p>
<p><strong>15h58</strong> : Un client appelle pour se plaindre du marché secondaire de l’un de ses produits, qui semble décoter trop fortement. Le client ne réalise pas que des centaines de positions s’affichent dans mes outils et que je ne connais pas nécessairement par cœur son produit, je lui promets donc de regarder cela aussi vite que possible et de le rappeler.</p>
<p><strong>15h59</strong> : Le trader m’affirme que le produit n’a aucun problème visible. Vega, delta, gamma, les grecques ont l’air d’être corrects. Je ne suis pas plus avancé.</p>
<p><strong>16h03</strong> : Un nouveau gérant de fortune m’envoie pour la première fois une demande de prix indicatifs. Ce n’est pas encore le jackpot, mais les efforts de prospection semblent payer. Je demande au stagiaire de bien vouloir m’aider à calculer les différentes structures.</p>
<p><strong>16h09</strong> : Nous recevons un appel d’offres urgent de la part d’une banque privée pour un produit à capital protégé. La concurrence sera rude, ce qui amputera d’autant le profit potentiel à tirer de la transaction. Beaucoup de temps à perdre pour peu de récompense.</p>
<p><strong>16h11</strong> : Le client mécontent avec son marché secondaire rappelle pour me dire qu’il s’est trompé de code ISIN. Ses produits cotent correctement. La pression redescend avec ce client de premier ordre, ce qui nous vaut quelques rires au téléphone.</p>
<p><strong>16h30</strong> : J’arrête le démarchage téléphonique pour me consacrer aux transactions potentielles qui pourraient tomber avant la fermeture des marchés. Le stagiaire me fournit un prix pour le capital protégé sur lequel nous sommes en compétition. Sa présence est toujours précieuse, j’apprécie sa rigueur et son attention accordée aux détails. Au fil des années, on se rend facilement compte de ceux qui ont une bonne compréhension des exigences en salle des marchés, tandis que d’autres ont un peu plus de peine.</p>
<p><strong>17h17</strong> : Une personne du département légal appelle pour me poser des questions sur une transaction, tandis que la fermeture approche. Pas le bon moment. Les banques sont devenues de plus en plus paranoïaques avec les nouvelles exigences réglementaires, certains collaborateurs n’ont pourtant pas la délicatesse d’approcher les personnes du <i>front office</i> au bon moment.</p>
<p><strong>17h35</strong> : Malheureusement, je n’ai pas réussi à décrocher de nouvelles transactions, et notre prix pour le capital protégé était très loin de celui de la concurrence. Je demande au stagiaire de prévoir du temps ce soir pour une présentation powerpoint, qui servira à un rendez-vous important ayant lieu demain.</p>
<p><strong>17h40</strong> : Notre chef nous souhaite une bonne soirée.</p>
<p><strong>18h39</strong> : J’enregistre les transactions de la journée dans le système et m’attèle à la fameuse présentation, en donnant les instructions au stagiaire. Je m’occupe des parties les plus délicates sur les explications techniques de produits et sur la description de notre banque. Le stagiaire s’occupera plutôt des parties secondaires et du visuel. D’ailleurs, après six mois passés chez nous, il semble bien intégré et très au fait de nos besoins. Les quelques contacts clients qu’il a pu avoir se sont bien passés. Il serait peut être temps d’envisager une embauche pour renforcer nos équipes.</p>
<p><strong>19h00</strong> : Je demande à l&rsquo;un de mes collègues ce qu’il pense du stagiaire. Il semblerait que les <i>headcounts</i> soient gelés pour les prochains mois, mais la situation pourrait changer au début de l’année prochaine, avec les nouveaux budgets. On en reparlera.</p>
<p><strong>19h45</strong> : Je donne quelques instructions supplémentaires aux stagiaires pour payer les factures des clients et préparer des termsheets. Je leur demande également de préparer un panier, de concert avec l’équipe de structuration, pour jouer la hausse des exportateurs européens. Nous pourrions le vendre sous format tracker. A eux de me faire des propositions au niveau des actions. Je quitte désormais l’équipe pour un verre avec l’un de mes meilleurs clients.</p>
<p><strong>21h45</strong> : L’esprit légèrement embrumé après ce dernier rendez-vous client, je rentre chez moi. Malgré la tension perceptible à certains moments, la journée a été plutôt bonne et plaisante. Demain, les marchés nous amèneront vers de nouvelles aventures.</p>
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		<title>Forces &amp; faiblesses : 6 questions à surmonter pour un entretien en finance</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2016 05:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/forces-faiblesses-6-questions-a-surmonter-pour-un-entretien-en-finance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/forces-faiblesses.jpg" alt="forces-faiblesses" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7761" /></a>

Si, lors d’un entretien, les financiers attendent certains mots clefs de votre part comme qualités vantées, telles que l’attention aux détails ou votre capacité surhumaine à supporter les horaires à rallonge, il n’en demeure pas moins qu’un peu d’honnêteté ne ferait pas de mal, d’où les questions sur vos défauts supposés et corrigés. Découvrez une série de 6 questions à surmonter sur vos forces et faiblesses.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/forces-faiblesses-6-questions-a-surmonter-pour-un-entretien-en-finance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/forces-faiblesses.jpg" alt="forces-faiblesses" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7761" /></a></p>
<p>Si, lors d’un entretien, les financiers attendent certains mots-clefs de votre part comme qualités, telles que l’attention accordée aux détails ou votre capacité surhumaine à supporter les horaires à rallonge, il n’en demeure pas moins qu’un peu d’honnêteté ne ferait pas de mal, d’où les questions sur vos défauts supposés et corrigés. Découvrez une série de 6 questions à surmonter sur vos forces et faiblesses.</p>
<p><strong>Vous avez effectué un stage d’été chez HSBC, en salle des marchés. Quel a été le feedback reçu au terme de celui-ci ?</strong></p>
<p>Ne vous y trompez pas. En réalité, ce que cherche à connaître le recruteur est le portrait que l’on a dressé de vous à la fin de votre stage, à travers les forces et faiblesses qui ont été relevées par vos collègues. L’erreur la plus commune serait de simplement dire que votre stage s’est bien passé, que les collègues ont été sympathiques et que la banque était impressionnante. Cela ne l’intéressera nullement.</p>
<p>Pour répondre à cette question, il convient plutôt de citer les qualités qui ont plu à vos collègues, que vous possédiez déjà ou que vous avez construites, telles que l’attention aux détails, la volonté d’apprendre et de se surpasser, la curiosité naturelle pour les produits dérivés, le fait de rester tard pour aider vos coéquipiers et répondre à un client, ou tout simplement l’ambition. Etayez vos assertions avec des exemples concrets, à travers des projets réalisés ou des habitudes que vous avez rapidement intégrées.</p>
<p>Un portrait serait évidemment incomplet si les faiblesses n’étaient pas relevées. Les erreurs sont humaines, les défauts propres à chacun, et font partie de l’apprentissage. Le fait de ne pas communiquer aisément, de ne pas avouer ses limites, de faire des erreurs dans des présentations ou de ne pas encore saisir tous les différents produits vendus dans une salle des marchés sont des faiblesses répandues et facilement corrigibles. Expliquez à votre interlocuteur que vous travaillez sur ces aspects et comptez bien les mettre rapidement derrière vous.</p>
<p><strong>Vous a-t-on fait une offre au terme de votre année de césure chez BNP Paribas ?</strong></p>
<p>La réponse la plus évidente à gérer serait évidemment « oui ». Il conviendrait alors d’expliquer que cette offre ne vous convenait pas, en citant par exemple l’inadéquation entre votre ambition et le poste proposé, ou la fragilité du projet en place.</p>
<p>Si vous n’avez pas reçu d’offre, ce qui est tout de même fréquent, il conviendrait alors de vous défendre sans trop en dire, en citant par exemple la mauvaise passe économique que traverse la banque ou l’équipe dans laquelle vous avez évolué, ou le gel des embauches qui frappait malheureusement votre département. Vous avez cependant gardé un bon contact avec vos équipes, qui continuent de vous tenir au courant des nouvelles opportunités.</p>
<p><strong>Donnez-nous 3 mots qu’utiliseraient vos amis pour vous décrire.</strong></p>
<p>Cette question ne vise qu’à dresser une liste de vos qualités principales, mais cette fois-ci de votre propre point de vue – en prétendant bien sûr qu’il ne s’agit que de la perception de vos amis.</p>
<p>Un proche ne rendrait pas hommage à votre capacité à exceller sur des présentations powerpoint. Il s’attarderait plutôt sur des traits de caractères et votre sociabilité. Mentionnez par exemple votre capacité à vous investir pleinement dans un projet, avec enthousiasme, votre esprit d’équipe lors de compétitions, votre capacité d’écoute, votre fidélité. Le tout en veillant, encore une fois, à appuyer vos dires par des exemples.</p>
<p><strong>Donnez-nous 3 mots qu’utiliserait votre pire ennemi pour vous décrire.</strong></p>
<p>Logique inverse à la question précédente, il s’agit cette fois-ci de lister vos défauts sans dégrader inutilement votre propre image. Après tout, vous êtes en train de vendre votre propre personne, inutile de vous tirer trois balles dans le pied. S’agissant d’un ennemi, les faiblesses relevées sont toujours liées à votre caractère plus qu’à vos qualifications purement professionnelles. Mentionnez par exemple votre entêtement, votre capacité à perdre votre attention, vos goûts vestimentaires parfois douteux ou votre propension à bavarder au mauvais moment. Vous êtes conscient de vos défauts et travaillez pour les gommer.</p>
<p><strong>En trois phrases, pourquoi devrions-nous vous embaucher ?</strong></p>
<p>On ne parle plus de ce que vos anciens collègues ont pensé de vous, ni de ce que vous aimeriez que vos amis pensent de vous, mais bien de ce que vous pensez de vous-même. Soyez franc et relevez les traits originaux de votre profil, car cette question arrive généralement à la fin d’un entretien et pourrait participer grandement à l’impression finale retenue par votre interlocuteur. Vos voyages à l’étranger, vos réalisations en sports d’équipe, les associations auxquelles vous avez participé, vos livres préférés… Louez vos qualités professionnelles tout en ajoutant une touche de sympathie à celles-ci.</p>
<p><strong>Quel a été votre plus grand échec ?</strong></p>
<p>Une variante des questions portant sur vos faiblesses. Les anecdotes personnelles, si tant est qu’elles ne mettent pas votre interlocuteur en situation d’inconfort, sont les bienvenues. Vous pourriez par exemple parler d’un stage totalement raté parce que vous n’étiez pas capable de communiquer aisément ou d’une relation ayant capoté car vous n’étiez pas assez à l’écoute. Encore une fois, l’interlocuteur aura besoin de croire à votre récit et de sentir que vous avez cherché à corriger vos erreurs afin de ne plus les répéter.</p>
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		<title>« Pourquoi rejoindre notre banque ? » : 5 réponses à la question couperet</title>
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		<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 05:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/pourquoi-rejoindre-notre-banque-5-reponses-a-la-question-couperet"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/question-entretien.jpg" alt="question-entretien" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7753" /></a>

Savoir pourquoi l’on rejoint une institution financière et non une autre s’avère particulièrement difficile, surtout lorsque le peu d’expérience professionnelle accumulée ne permet pas d’avoir un recul suffisant sur l’industrie ou les caractéristiques des acteurs du secteur. Vous n’échapperez pourtant pas à la fameuse question que tout recruteur vous posera : « pourquoi rejoindre notre entreprise » ? Découvrez une série de 5 questions pour être sûr de mettre les financiers confirmés de votre côté.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/pourquoi-rejoindre-notre-banque-5-reponses-a-la-question-couperet"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/question-entretien.jpg" alt="question-entretien" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7753" /></a></p>
<p>Savoir pourquoi l’on rejoint une institution financière et non une autre s’avère particulièrement difficile, surtout lorsque le peu d’expérience professionnelle accumulée ne permet pas d’avoir un recul suffisant sur l’industrie ou les caractéristiques des acteurs du secteur. Vous n’échapperez pourtant pas à la fameuse question que tout recruteur vous posera : « pourquoi rejoindre notre entreprise » ? Découvrez une série de 5 questions pour être sûr de mettre les financiers confirmés de votre côté.</p>
<p><strong>Vous avez effectué un <i>summer internship</i> chez Goldman Sachs  l’an dernier, dans la division marchés. Pourquoi ne tentez vous pas votre chance pour les <i>graduate programs</i> ? Pourquoi vouloir venir dans une banque plus petite comme la notre ?</strong></p>
<p>Il s’agit d’une question inévitable, surtout si l’on ne vous a pas donné la chance de devenir analyste après votre stage d’été. Il vous faudra jongler entre le fait d’admettre que vous n’avez pas eu d’offre, quitte à vous dévaloriser, et prétendre que rejoindre une structure à taille humaine a toujours été votre rêve. Si votre interlocuteur cherche réellement à savoir pourquoi vous n’avez pas eu d’offre, contentez-vous d’affirmer que la sélection est toujours très dure et que les postes ouverts étaient trop limités, voire inexistants pour certaines activités. Vous pourriez également ajouter que le prestige ne fait pas tout ; l’essence du travail, les collègues et l’environnement sont tout aussi importants.</p>
<p><strong>Vous avez effectué votre césure chez Morgan Stanley. Les offres de grandes banques doivent pleuvoir. Pourquoi considéreriez-vous la notre ?</strong></p>
<p>La question dénote habituellement une certaine paresse de la part de votre interlocuteur. Il est cependant utile, avant vos entretiens, de lister les grandes banques de la place, leurs spécificités, leurs avantages ou défauts, afin de pouvoir donner des éléments de comparaison crédibles et travaillés à la personne qui vous fait face. L’une des astuces permettant de vous extirper d’une telle situation est généralement de faire référence à une personne déjà présente au sein de la banque et avec qui vous avez pu dialoguer. Les cocktails, salons et évènements étudiants sont d’ailleurs propices aux échanges et à l’accumulation de contacts ; ne les négligez pas, même si leurs fruits mettent plusieurs années à tomber.</p>
<p><strong>Vous avez jusqu’ici travaillé dans une boutique à Londres. Pourquoi chercher à travailler dans une grande banque désormais ?</strong></p>
<p>Restez positif. L’expérience accumulée, au sein de structures plus petites, est très valorisante. Non seulement vous avez eu accès à des tâches complexes plus rapidement, ce qui vous a responsabilisé, mais vous avez également pu évoluer dans un environnement humain. Malgré tout, les grands établissements ont généralement le mérite de travailler sur des opérations d’envergure, encore plus complexes, avec des employés considérés comme faisant partie de l’élite. Vous souhaitez relever le défi et apprendre avec les meilleurs.</p>
<p><strong>Vous avez postulé pour notre petite équipe de vente de produits structurés, pour la France. Ne savez-vous pas que le marché le plus rentable est celui de la Suisse, avec une équipe bien plus grande ?</strong></p>
<p>Plusieurs cartes s’offrent à vous. D’abord, un plaidoyer pour rejoindre une équipe plus resserrée, sur un marché prometteur. Ravivez ensuite vos souvenirs, en mentionnant d’anciens vendeurs couvrant le marché français, dans cette banque ou dans une autre, et qui vous en ont dit le plus grand bien, en mentionnant pourquoi pas les noms des personnes rencontrées. Jouez enfin sur les rivalités. Toutes les équipes, au sein d’une même banque, se regardent en chien de faïence, rêvent de produire de meilleurs résultats tout en s’accaparant les meilleurs profils. Plutôt que de critiquer les équipes concurrentes, sous-entendez vaguement que vous pourriez également entrer en contact avec eux, si le besoin s’en faisait ressentir.</p>
<p><strong>Pourquoi vouloir rejoindre l’équipe de trading sur options exotiques ? Ne savez-vous pas que l’industrie est en déclin et que les acteurs se tournent vers des produits plus vanilles ?</strong></p>
<p>Il est de bon ton, en finance de marché, de se plaindre de la difficulté de son entreprise ou du déclin d’une activité. N’hésitez pas à affirmer votre désaccord en expliquant que l’activité en marché n’est qu’une question d’adaptation aux exigences réglementaires et aux désirs des clients. Les options vanilles ont été ringardisées par la montée en puissance des produits dérivés exotiques et l’automatisation croissante des marchés ; elles sont aujourd’hui revenues sur le devant de la scène, et continuent d’être traitées. Et ce, des décennies après leur invention…. Pourquoi les options exotiques ne pourraient-elles pas être réinventées ?</p>
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		<title>5 questions pour prouver votre engagement à travailler en finance</title>
		<link>http://financedemarche.fr/emploi/5-questions-pour-prouver-votre-engagement-a-travailler-en-finance</link>
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		<pubDate>Thu, 24 Dec 2015 05:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/5-questions-pour-prouver-votre-engagement-a-travailler-en-finance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/engagement.jpg" alt="engagement" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7744" /></a>

Votre capacité à vous engager est un atout évident lors d’un entretien. L’univers de la finance est mouvant, changeant, concurrentiel, et le taux de rotation du personnel s’avère plutôt élevé. Votre interlocuteur aura besoin de se faire une idée précise de votre conviction. Où passez-vous des entretiens ? Depuis quand avez-vous décidé de travailler en banque ? Découvrez une série de 5 questions incontournables pour prouver votre engagement.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/5-questions-pour-prouver-votre-engagement-a-travailler-en-finance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/engagement.jpg" alt="engagement" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7744" /></a></p>
<p>Votre capacité à vous engager est un atout évident lors d’un entretien. L’univers de la finance est mouvant, changeant, concurrentiel, et le taux de rotation du personnel s’avère plutôt élevé. Votre interlocuteur aura besoin de se faire une idée précise de votre conviction. Où passez-vous des entretiens ? Depuis quand avez-vous décidé de travailler en banque ? Découvrez une série de 5 questions incontournables pour prouver votre engagement.</p>
<p><strong>Dans quel autre secteur êtes-vous en train de passer des entretiens ? En conseil ? En audit ?</strong></p>
<p>La réponse est simple : aucun autre secteur. Vous devez montrer au recruteur que vous n’êtes pas là pour lui faire perdre son temps avec des tergiversations potentielles, et que seul le monde de la finance vous intéresse. Que BCG ou Deloitte vous aient également invité en entretien n’y changera rien, et leur prestige n’impressionnera pas votre interlocuteur. Il est fort possible que vous ayez un intérêt pour d’autres secteurs, mais il est inutile de le mentionner.</p>
<p><strong>Êtes-vous en train de passer des entretiens dans d’autres banques ? Pour le même type de poste ?</strong></p>
<p>Faire jouer la concurrence pourrait aider votre candidature, dans la mesure où le jeu demeure honnête et modeste. Vous pourriez donner les noms des banques ou des départements pour prouver vos dires, sans forcément livrer les noms des personnes rencontrées. Si vous rencontrez une équipe en charge de la vente de produits dérivés, mentionnez par exemple les équipes d’une banque concurrente, ce qui a éveillé votre intérêt chez eux, les produits qui vous semblent pertinents ou les doutes que vous pourriez avoir à l’heure de les rejoindre.</p>
<p><strong>Vous avez changé d’employeur régulièrement au cours des dernières années, parfois pour des périodes de six mois à peine. Comment peut-on être sûr de votre engagement à travailler en finance ?</strong></p>
<p>On ne naît pas banquier. Rassurez votre interlocuteur en lui expliquant que ces changements sont propres à chaque professionnel débutant, peu importe le secteur. Ce n’est qu’en évoluant chez différents employeurs que vous avez pu vous forger une opinion précise sur ce qui vous intéressait en finance. Cela vous a également aidé à comprendre dans quels départements vous souhaitiez évoluer. Les conversations avec vos amis et vos contacts ont fini par vous convaincre. Votre choix est aujourd’hui mûr et serein.</p>
<p><strong>De nombreux traders partent dans des hedge funds. Si une opportunité devait surgir au cours des prochaines années, pourquoi décideriez-vous de rester en banque ?</strong></p>
<p>Vous avez longuement échangé avec des traders en poste à propos des relations clients. Bien que réduites par rapport aux métiers issus de la vente, celles-ci vous ont plu, tout comme l’esprit d’équipe régnant au sein des salles de marché. Vous souhaitez participer à des projets d’envergure au sein de la banque, développer des nouveaux produits, des nouveaux marchés, travailler avec des structureurs ou des analystes, plutôt que de passer votre temps à réaliser des transactions dans un bureau feutré, loin de toute agitation.</p>
<p><strong>Pouvez-vous nous décrire un moment de votre vie où vous n’avez pas tenu vos engagements ?</strong></p>
<p>La clef est de décrire brièvement cet évènement, avant d’expliquer ce que vous en avez tiré et ce que vous avez amélioré chez vous. Une relation qui capote, un projet important qui n’est pas rendu à temps, un oubli fâcheux… Tout le monde connaît des échecs, et ceux-ci sont nécessaires pour progresser. Vous ne réussirez pas toujours à protéger les intérêts des clients en leur vendant des produits dérivés, ou vous ne parviendrez pas toujours à contrôler le risque de vos positions en trading, et ce malgré toute votre bonne volonté.</p>
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		<title>Changement de carrière : 6 questions à préparer pour un entretien en banque</title>
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		<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 05:00:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/changement-de-carriere-6-questions-a-preparer-pour-un-entretien-en-banque"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/bocal-poissons.jpg" alt="bocal-poissons" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7740" /></a>

De façon de moins en moins surprenante, les carrières deviennent mouvantes, changeantes. La perception d’une carrière réussie était celle d’un employé gravissant tous les échelons d’un employeur unique. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Avant de succomber aux sirènes de la finance, il est tout de même essentiel de s’interroger sur ses motivations profondes et de parer aux doutes susceptibles de survenir en entretien. Découvrez une série de 6 questions à préparer soigneusement avant d’effectuer un tel changement de carrière.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/changement-de-carriere-6-questions-a-preparer-pour-un-entretien-en-banque"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/bocal-poissons.jpg" alt="bocal-poissons" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7740" /></a></p>
<p>De façon de moins en moins surprenante, les carrières deviennent mouvantes, changeantes. La perception d’une carrière réussie était celle d’un employé gravissant tous les échelons d’un employeur unique. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Avant de succomber aux sirènes de la finance, il est tout de même essentiel de s’interroger sur ses motivations profondes et de parer aux doutes susceptibles de survenir en entretien. Découvrez une série de 6 questions à préparer soigneusement avant d’effectuer un tel changement de carrière.</p>
<p><strong>Vous avez commencé votre carrière en audit. Pourquoi vouloir travailler en banque, alors que les horaires et le stress sont bien plus difficiles à supporter ?</strong></p>
<p>Le monde de l’audit n’est pas réputé pour être le plus dynamique qui soit. Vous pourriez évoquer une certaine lassitude face à l’aspect purement comptable des tâches en audit, bien que celles-ci aient également été très formatrices. Travailler en finance vous plongerait dans un monde plus véloce, plus technologique, plus dur, ce qui vous permettrait de tester et repousser vos limites techniques et personnelles.</p>
<p><strong>Vous avez certes obtenu un diplôme d’une école d’ingénieur, mais je ne vois aucune expérience en rapport avec la finance de marché sur votre cv. Pourquoi ce soudain intérêt pour le trading ?</strong></p>
<p>Les ingénieurs ont deux qualités primordiales pour évoluer en trading : leur compréhension des mathématiques et leur capacité à évoluer avec les nouvelles technologies, en particulier les langages de programmation. Vous pourriez commencer par expliquer que les opportunités ou évolutions de carrière qui se présentaient à vous étaient trop limitées ou trop cloisonnées à votre goût. Le monde du trading est en évolution forte depuis l’informatisation des banques et la montée en puissance des produits dérivés. Votre soif de connaissances et votre bagage technique pourraient trouver un bien meilleur écho en salle des marchés.</p>
<p><strong>Un stage en salle des marchés, puis un parcours chez McKinsey. Êtes-vous réellement certain de vouloir revenir en finance pour vendre des produits dérivés ? Pourquoi avoir quitté le secteur ?</strong></p>
<p>Le conseil aura été une expérience riche, mais frustrante à plusieurs niveaux. Le fait de facturer ses clients à l’heure, plutôt qu’aux résultats, vous a déçu. Préparer des présentations à la pelle, dans un calme monacal, loin des clients, vous a également frustré. Vous avez besoin d’action, de contact client, vous souhaitez vous engager dans vos recommandations, le tout dans un environnement en perpétuel mouvement. Le fait d’avoir déjà travaillé en finance de marché vous a permis d’établir une comparaison nette, votre désir de changement n’en est que facilité.</p>
<p><strong>Vous avez revendu une entreprise que vous aviez créée lorsque vous étiez jeune pour quelques millions d’euros. Félicitations, mais pourquoi venir en finance si l’entrepreneuriat fonctionnait si bien pour vous ?</strong></p>
<p>Être là au bon moment, au bon endroit, avec les bonnes idées, les bonnes personnes et une dose énorme de travail. C’est ce qui a permis la réussite de votre entreprise, mais celle-ci est désormais derrière vous. Vos amis, vos contacts vous ont décrit un monde de la finance mouvant, passionnant, difficile. Vous êtes certain de pouvoir continuer à apprendre dans ce secteur et vous êtes curieux de réunir à nouveau les éléments qui ont fait votre réussite passée.</p>
<p><strong>Vous avez gravi tous les échelons chez Goldman Sachs. Pourquoi vouloir travailler dans notre boutique, aux capacités limitées ?</strong></p>
<p>Goldman Sachs est peut être un établissement prestigieux, personne dans le milieu n’ignore ses faiblesses et ses défauts. Les horaires à rallonge, les salles de marché coupe-gorges, le manque d’équilibre entre vie professionnel et vie personnelle, le fait d’avoir un impact limité sur la banque à cause de sa taille… Vous souhaitez aujourd’hui mettre à profit tout le professionnalisme acquis dans un grande banque, au service d’un établissement peut être plus humain et peser réellement sur le monde qui vous entoure.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui ne fonctionnait pas dans votre ancien secteur ou votre ancienne entreprise ? Qu’est-ce qui ne fonctionnait pas chez vous ?</strong></p>
<p>L’une des questions que vous devez irrémédiablement vous poser, avant de quitter votre secteur pour celui de la finance, est « suis-je en train de quitter une industrie car je n’aime pas mon travail ou parce que je ne me sens pas assez estimé ? ». Après tout, les problèmes de votre ancienne entreprise ne sont pas propres à son secteur, et sont susceptibles de ressurgir, même dans la plus prestigieuse des institutions financières. Montrez à votre interlocuteur que vous n’idéalisez pas outre mesure le secteur financier, mais que les aspirations à un changement sont profondes et plus en adéquation avec votre vision, personnelle, de ce que votre carrière doit être, de ce qu’elle pourrait être en finance. Avez-vous fait votre propre recherche sur le secteur, avez-vous interrogé vos amis pour être certain que les choses fonctionneront en finance ?</p>
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		<title>7 questions basiques sur votre parcours à préparer pour un entretien en finance</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Dec 2015 05:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Emploi]]></category>
		<category><![CDATA[Entretiens]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/emploi/7-questions-basiques-sur-votre-parcours-a-preparer-pour-un-entretien-en-finance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/entretien-banque.jpg" alt="entretien-banque" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7737" /></a>

La finance n’est pas faite que de chiffres, et heureusement. Les questions sur votre parcours personnel et étudiant sont fondamentales pour cerner votre personnalité et vos capacités. Elles ne représentent pas de véritables pièges, à moins d’avoir omis de les préparer, ce qui serait une grande erreur. Il convient de se mettre à la place de son interlocuteur et comprendre comment devenir intéressant à ses yeux. Les grandes étapes de votre jeune vie doivent être expliquées, à l’aide d’arguments et d’exemples, tout en les mettant en relief, si possible, avec l’univers de la banque. Découvrez une série de 7 questions basiques sur votre parcours, à préparer consciencieusement.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/emploi/7-questions-basiques-sur-votre-parcours-a-preparer-pour-un-entretien-en-finance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/06/entretien-banque.jpg" alt="entretien-banque" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-7737" /></a></p>
<p>La finance n’est pas faite que de chiffres, et heureusement. Les questions sur votre parcours personnel et étudiant sont fondamentales pour cerner votre personnalité et vos capacités. Elles ne représentent pas de véritables pièges, à moins d’avoir omis de les préparer, ce qui serait une grande erreur. Il convient de se mettre à la place de son interlocuteur et comprendre comment devenir intéressant à ses yeux. Les grandes étapes de votre jeune vie doivent être expliquées, à l’aide d’arguments et d’exemples, tout en les mettant en relief, si possible, avec l’univers de la banque. Découvrez une série de 7 questions basiques sur votre parcours, à préparer consciencieusement.</p>
<p><strong>Pouvez-vous me résumer votre cv ?</strong></p>
<p>Il s’agit d’une question incontournable, dont la réponse peut s’éterniser si elle n’a pas été soigneusement préparée en amont. Commencez par votre parcours étudiant, en mentionnant les établissements fréquentés, vos diplômes, les cours dispensés et votre spécialisation. Passez ensuite à l’étape la plus intéressante pour votre interlocuteur, celle de votre parcours professionnel naissant, en expliquant la façon dont vous avez décroché ces expériences, ce qu’elles vous ont appris, et dans quelle mesure elles vous ont conduit à cet entretien. Il est important de structurer convenablement votre discours pour ne pas provoquer l’ennui chez votre interlocuteur, respecter un ordre chronologique, être capable de parler de vous sans lire votre propre cv. Gardez le sourire et veillez à ne pas dépasser quelques minutes.</p>
<p><strong>Quel a été votre parcours post-bac ? Pourquoi êtes vous entré dans cette université ou cette école ?</strong></p>
<p>Tous les financiers ne sont pas de votre nationalité. Les étrangers auront certaines difficultés à comprendre le mode de sélection des universités françaises ou le fonctionnement des classes préparatoires. Veillez à démontrer comment votre travail, votre persévérance et vos résultats vous ont conduit au cursus qui est le votre, tout en expliquant les choix que vous avez faits. La plupart des financiers ont leur parcours en accès public sur des plateformes telles que Linkedin – si vous connaissez vos interlocuteurs à l’avance, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil à leur profil pour établir certains parallèles, de façon discrète, lors de l’entretien.</p>
<p><strong>Qu’avez-vous étudié ? Quelle a été votre spécialisation ?</strong></p>
<p>Probablement l’une des premières questions où vous aurez la possibilité de mettre en avant votre goût pour les chiffres ou pour la finance. Au-delà des cours sur la structure d’un bilan ou sur les mathématiques stochastiques et les options asiatiques, expliquez à votre interlocuteur pourquoi ceux-ci vous ont plu, comment votre compréhension du monde boursier s’en est trouvée grandie, et pourquoi un stage ou un premier emploi prolongerait cette découverte.</p>
<p><strong>Vous avez passé du temps à l’étranger. Pouvez-vous nous parler de cette expérience ?</strong></p>
<p>Les voyages forment la jeunesse. Indépendance, curiosité, débrouillardise et maturité sont autant de qualités directes pour travailler en finance. Votre recruteur souhaitera comprendre si vous êtes capable de vous mettre volontairement dans une zone d’inconfort afin de vous dépasser. Plutôt que de narrer vos exploits lors de fêtes à l’étranger, mettez en exergue ce que vous avez appris loin de votre pays.</p>
<p><strong>Quelles langues parlez-vous ? Etes-vous réellement bilingue en anglais ?</strong></p>
<p>Les candidats aiment s’aventurer en zone inconnue dans leur cv, en mentionnant des capacités linguistiques poussées, parfois très éloignées de la réalité. Les recruteurs, de nationalités variées, n’hésiteront pas à vous tester. Il est utile de répéter votre parcours au calme, dans chacune des langues étrangères mentionnées sur votre cv, afin de présenter un discours aussi fluide que possible lors de votre entretien.</p>
<p><strong>Que faites-vous lors de votre temps libre ? Avez-vous pratiqué un sport ? Vous intéressez-vous à la culture, à la littérature, à la musique ?</strong></p>
<p>Votre vie est-elle morne ou possédez-vous des intérêts en dehors du travail ? Si vous vaquez à des occupations originales, si vous aidez des associations ou pratiquez un sport, mentionnez-le. Toutes les occasions sont bonnes pour montrer que vous êtes ouvert d’esprit, que l’entraide fait partie de vos qualités ou que la culture est primordiale pour vous.</p>
<p><strong>Qu’est-ce qui ne figure pas dans votre cv et que vous aimeriez souligner ?</strong></p>
<p>Il s’agit généralement de la dernière question. Encore une fois, faites preuve de bon sens et tentez d’intéresser votre interlocuteur, en mentionnant certaines réalisations récentes ou des étapes de votre vie personnelle positives. Après de longues minutes d’entretien, vous devriez également avoir appris certaines choses sur votre interlocuteur. C’est le moment d’en profiter, en soulignant par exemple certaines similitudes avec votre parcours ou en posant quelques questions.</p>
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