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	<title>Finance de marché &#187; Economie</title>
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	<description>Livres de finance, et cours de finance</description>
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		<title>La politique monétaire du Japon risque de poser problème aux pays émergents voisins</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Jun 2013 07:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Assouplissement quantitatif]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/la-politique-monetaire-du-japon-risque-de-poser-probleme-aux-pays-emergents-voisins"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/indonesie.jpg" alt="La dépréciation du yen est un risque pour les économies du sud est asiatique" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2388" /></a>

La politique monétaire du Japon en matière d’<strong>assouplissement quantitatif</strong> a eu un impact spectaculaire sur les marchés actions. Depuis l’entrée en fonction de Haruhiko Kuroda à la tête de la Banque Centrale le 20 mars dernier, le Nikkei a gagné près de 23%. Longtemps attendue, cette politique expansive pose néanmoins quelques questions, notamment pour son effet sur les pays émergents alentours.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/la-politique-monetaire-du-japon-risque-de-poser-probleme-aux-pays-emergents-voisins"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/indonesie.jpg" alt="La dépréciation du yen est un risque pour les économies du sud est asiatique" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2388" /></a></p>
<p>La politique monétaire du Japon en matière d’<strong>assouplissement quantitatif</strong> a eu un impact spectaculaire sur les marchés actions. Depuis l’entrée en fonction de Haruhiko Kuroda à la tête de la Banque Centrale le 20 mars dernier, le Nikkei a gagné près de 23%. Longtemps attendue, cette politique expansive pose néanmoins quelques questions, notamment pour son effet sur les pays émergents alentours.</p>
<p>Certes, les détenteurs d’actions nippones avaient de quoi se réjouir cette année, les compagnies nationales bénéficiant largement des injections de liquidité, d’une croissance enfin positive (+0,9% au T1 2013) et d’un certain coup d’arrêt à la déflation. Mais la dépréciation agressive du yen (le taux de change USDJPY est par exemple passé de 77 en octobre 2012 à 100 en mai 2013) posera également problème à terme. Cela risque en effet de créer un avantage compétitif démesuré pour les compagnies nippones à l’international, en particulier pour celles qui sont présentes dans les économies émergentes telles que la Corée du Sud, l’Indonésie ou la Thaïlande. Dans ces pays, les importations en provenance du Japon peuvent représenter jusqu’à 20% du produit intérieur brut. Les compagnies japonaises qui y sont présentes risquent de déstabiliser les entreprises nationales et d’éroder leur rentabilité, affectant en retour le développement de leur pays auquel elles contribuent tant.</p>
<p>Si le fait de présenter une diversification internationale et une exposition forte aux pays émergents s’avérait être un facteur de réjouissance pour les entreprises des pays développés, cela pourrait bien être perçu comme une tare à l’avenir, en particulier pour les entreprises axées autour des biens de consommation quotidiens, les plus exposées à un ralentissement de la demande locale.</p>
<p>D’aucuns pensent que la chute du yen devrait se poursuivre pour de nombreux mois, à la fois sous l’effet des <i><strong>Abenomics</strong></i> certes, mais également à cause de la vigueur retrouvée du dollar. Depuis le début des <strong>régimes flottants</strong> en 1973, jamais le dollar n’avait connu plus de 8 mois d’appréciation face au yen. L’impact de la FED sur cette appréciation du dollar n’est pas à négliger. La Réserve Fédéral est en effet la seule Banque Centrale à envisager actuellement la possibilité de freiner ou couper ses programmes d’assouplissement quantitatif et maîtriser l’expansion de sa masse monétaire, renforçant l’attrait du billet vert pour les investisseurs. Cela ne veut pas dire que ce freinage monétaire interviendra dès les prochains mois, mais les investisseurs estiment que la FED pourrait bien être la première Banque Centrale à agir de la sorte.</p>
<p>Car, de l’autre côté de l’Atlantique, les Banques Centrales semblent encore occupées à rassurer les investisseurs. N’oublions pas que la Banque d’Angleterre vient de choisir le canadien Mark Carney pour prendre la relève de Sir Mervyn King dès le 1er juin 2013 et poursuivre la politique d’achat d’actifs. Mark Carney, lui-même gouverneur de la Banque du Canada, est connu pour avoir inondé le marché canadien de liquidité afin de tirer le pays en dehors de la crise des subprimes. Quant à la Banque Centrale Européenne, celle-ci a abaissé son taux directeur à 0,5% le 2 mai dernier, tout en réaffirmant sa disposition à poursuivre sa politique monétaire accommodante.</p>
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		<title>Des politiques monétaires expansives faisant face au manque de croissance</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 07:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Politique monétaire]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/des-politiques-monetaires-expansives-faisant-face-au-manque-de-croissance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/federal-reserve.jpg" alt="Politiques monétaires expansives aux Etats-Unis, en Europe et au Japon" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2375" /></a>

Aux Etats-Unis, le <i><strong>Federal Open Market Committee (FOMC)</strong></i> a certainement incarné l’une des Banques Centrales les plus proactives du monde dans sa façon de stimuler la croissance, à travers une <strong>politique monétaire accommodante</strong>. Le point culminant de cette politique fut la réunion de décembre 2012 où l’engagement fut pris de ne pas relever les taux d’intérêts directeurs jusqu’à ce que le taux de chômage descende en-dessous de 6,5% sur le territoire américain. Les Etats-Unis ont finalement représenté l’économie la plus vigoureuse des pays développés en ce début d’année, poussant la FED à envisager la possibilité de freiner ses programmes d’assouplissements quantitatifs, même si l’horizon et l’importance de ce freinage demeurent inconnus. Ceci marquerait un resserrement de la politique monétaire. Sur la même période, les américains ont dû faire face d’une part à une hausse de 2% des taxes sur les salaires, et d’autre part à un gel des dépenses publiques, tandis que l’avenir et la stabilité de la fiscalité restait incertains, en grande partie à cause des débats opposants Républicains et Démocrates.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/des-politiques-monetaires-expansives-faisant-face-au-manque-de-croissance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/federal-reserve.jpg" alt="Politiques monétaires expansives aux Etats-Unis, en Europe et au Japon" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2375" /></a></p>
<p>Aux Etats-Unis, le <i><strong>Federal Open Market Committee (FOMC)</strong></i> a certainement incarné l’une des Banques Centrales les plus proactives du monde dans sa façon de stimuler la croissance, à travers une <strong>politique monétaire accommodante</strong>. Le point culminant de cette politique fut la réunion de décembre 2012 où l’engagement fut pris de ne pas relever les taux d’intérêts directeurs jusqu’à ce que le taux de chômage descende en-dessous de 6,5% sur le territoire américain. Les Etats-Unis ont finalement représenté l’économie la plus vigoureuse des pays développés en ce début d’année, poussant la FED à envisager la possibilité de freiner ses programmes d’assouplissements quantitatifs, même si l’horizon et l’importance de ce freinage demeurent inconnus. Ceci marquerait un resserrement de la politique monétaire. Sur la même période, les américains ont dû faire face d’une part à une hausse de 2% des taxes sur les salaires, et d’autre part à un gel des dépenses publiques, tandis que l’avenir et la stabilité de la fiscalité restait incertains, en grande partie à cause des débats opposants Républicains et Démocrates.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Les politiques monétaires expansives sont aussi la norme en Europe</strong></span></p>
<p>La zone euro et la Grande-Bretagne se dirigent elles aussi vers la voie d’une politique fiscale de plus en plus agressive envers leurs concitoyens, peut-être même davantage qu’aux Etats-Unis. Des voix se sont élevées, notamment autour de la méditerranée, en Espagne, en Italie, en Grèce et même au sein du gouvernement Hollande, pour que les politiques d’austérité n’annihilent pas tout espoir de reprise économique à cause de leur trop grande sévérité. Néanmoins, la question n’est pas tant de savoir si la fiscalité doit être élevée pour combler les déficits ou si elle doit être plus faible pour relancer la consommation, le débat porte avant tout sur la politique monétaire à mener et notamment sur le possible relèvement des taux. En contraste avec les débats publics, il existe une certaine forme de consensus au sein des Banques Centrales autour des politiques monétaires expansives. Trois membres du comité sur la politique monétaire de la Banque d&rsquo;Angleterre ont voté pour une hausse des achats d’actifs tandis que sur le continent, le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a discuté à nouveau la possibilité de baisser les taux d’intérêts directeurs.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>La politique monétaire du Japon suit sa propre voie</strong></span></p>
<p>Le Japon suit quant à lui sa propre voie monétaire. Le premier ministre Shinzo Abe a été élu avec un mandat clair : relancer l’économie et enrayer la déflation. Lors de son intronisation à la tête du pays, il a immédiatement mis en place un stimulus fiscal de 10,300 milliards de yens, tout en plaçant à la tête de la Banque Centrale un homme réputé pour ses vues expansives, Haruhiko Kuroda. Ce dernier n’a pas déçu les attentes puisqu’au cours de sa première réunion, la Banque du Japon a annoncé son engagement à doubler la taille de la base monétaire au cours des deux prochaines années à travers des achats d’obligations souveraines, pour des montants de 7,000 milliards de yens ou plus par mois.</p>
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		<title>Les Next Eleven dépassent les BRICs et les pays développés ?</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Jun 2013 07:00:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[BRICs]]></category>
		<category><![CDATA[Next Eleven]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/les-next-eleven-depassent-les-brics-et-les-pays-developpes"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/06/vietnam-mer.jpg" alt="Des économies comme le Vietnam ou l&#039;Indonésie, en passe de dépasser les BRICs ?" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2682" /></a>

Les marchés actions des pays développés connaissent une année 2013 remarquable (Nikkei 225 : +31%, S&#038;P 500 : +15%, Euro Stoxx 50 : +6%). Ce n’est pas forcément le cas des pays émergents les plus connus. Le Hang Seng est en baisse de 3% et l’Ibovespa a chuté de 15%. Tous les pays émergents sont-ils réellement à la traîne ? Les <a href="http://financedemarche.fr/definition/next-eleven" title="Next Eleven">Next Eleven</a> sont-ils en train de prendre leur revanche ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/les-next-eleven-depassent-les-brics-et-les-pays-developpes"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/06/vietnam-mer.jpg" alt="Des économies comme le Vietnam ou l&#039;Indonésie, en passe de dépasser les BRICs ?" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2682" /></a></p>
<p>Les marchés actions des pays développés connaissent une année 2013 remarquable (Nikkei 225 : +31%, S&#038;P 500 : +15%, Euro Stoxx 50 : +6%). Ce n’est pas forcément le cas des pays émergents les plus connus. Le Hang Seng est en baisse de 3% et l’Ibovespa a chuté de 15%. Tous les pays émergents sont-ils réellement à la traîne ? Les <a href="http://financedemarche.fr/definition/next-eleven" title="Next Eleven">Next Eleven</a> sont-ils en train de prendre leur revanche ?</p>
<p>Il convient d’abord de ne pas confondre croissance et performance des marchés. Le gouvernement brésilien table encore sur 2% de croissance pour 2013 malgré ses tensions inflationnistes, et la Chine connaît un ralentissement à faire pâlir d’envie les dirigeants européens : 7,8% de croissance en 2012, contre 7,5% attendus par les analystes en 2013. Mais il est vrai que sur les marchés, certains pays émergents hors BRICs tirent leur épingle du jeu, et de façon plutôt brillante (+12% pour le Jakarta Stock Exchange Index, +20% pour le Philippines Stock Exchange Index, +58% pour le Ghana Stock Exchange Index).</p>
<p>Les attentes sont doubles pour les pays émergents au cours des prochaines décennies. De nombreux pays changeront progressivement leur économie, la faisant passer d’une croissance basée sur le développement des infrastructures ou les exportations de matières premières à une économie basée sur l’émergence d’une classe moyenne et la consommation intérieure. La Chine est un exemple parfait d’économie volontairement ralentie par les autorités dans le but d’effectuer sa mutation. L’Indonésie, quatrième pays le plus peuplé du monde, est en train de sortir des millions d’habitants de la pauvreté grâce à une croissance annuelle de 6,4%. Selon le Boston Consulting Group, la classe moyenne du pays pourrait doubler d’ici 2020, représentant à terme près de 141 millions d’individus.</p>
<p>Comment s’exposer à ces marchés ? Comment profiter de l’essor du Vietnam, de l’Indonésie ou de la classe moyenne chinoise ? Les investisseurs ont trois possibilités. La première étant de sélectionner directement des <strong>entreprises locales cotées en bourse</strong>, aux valorisations encore en-deçà de leurs pairs occidentaux. La deuxième, moins idiosyncratique, consisterait à investir dans des <strong>ETFs sectoriels</strong>. Le secteur banquier pourrait jouer une place majeure dans le développement de ces classes moyennes, notamment en lui fournissant les outils les plus basiques du crédit. Le secteur des infrastructures, de l’eau aux transports (routes, rail, aérien), joue aussi un rôle prépondérant dans le décollage de ces économies. Autre secteur évident : celui des entreprises de grande consommation. De façon plus alternative, et peut être plus risquée, les investisseurs peuvent enfin se porter vers les <strong>hedge funds</strong>, qui sauront exploiter la volatilité encore importante régnant sur les marchés actions des économies émergentes.</p>
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		<title>Hausse du dollar index, le début d’un cycle ? Quels catalyseurs pour l&#8217;appréciation du dollar ?</title>
		<link>http://financedemarche.fr/economie/hausse-du-dollar-index-le-debut-dun-cycle-quels-catalyseurs-pour-lappreciation-du-dollar</link>
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		<pubDate>Mon, 03 Jun 2013 07:00:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Dollar]]></category>
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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/hausse-du-dollar-index-le-debut-dun-cycle-quels-catalyseurs-pour-lappreciation-du-dollar"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/dollar-index.jpg" alt="Graphique du dollar index" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2395" /></a>

La hausse du dollar cette année fait inévitablement se poser la question d’une nouvelle ère haussière pour le billet vert. Entre le 31 décembre 2012 et 22 mai 2013, le dollar index, mesure de la valeur internationale du dollar américain face à un panier de devises internationales de premier rang a augmenté de 5,5%.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/hausse-du-dollar-index-le-debut-dun-cycle-quels-catalyseurs-pour-lappreciation-du-dollar"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/dollar-index.jpg" alt="Graphique du dollar index" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2395" /></a></p>
<p>La hausse du dollar cette année fait inévitablement se poser la question d’une nouvelle ère haussière pour le billet vert. Entre le 31 décembre 2012 et 22 mai 2013, le dollar index, mesure de la valeur internationale du dollar américain face à un panier de devises internationales de premier rang a augmenté de 5,5%.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Raisons de l’appréciation du dollar dans les années 1980 et 1990</strong></span></p>
<p>Certains font déjà le parallèle avec deux autres périodes significatives de hausse pour l’indice. Dans la première moitié des années 1980, où le dollar index avait doublé en valeur suite à la remontée des taux d’intérêts décidée par Paul Volcker afin de lutter contre l’inflation, avant de chuter suite aux accords du Plaza en septembre 1985. La décision concertée des pays du G5 de faire chuter le dollar par des ventes massives avait eu un effet immédiat. Puis dans la deuxième moitié des années 1990, avec une hausse de 50% qui reflétait la stabilité géopolitique retrouvée suite à l’effondrement de l’Union Soviétique, les excédents budgétaires récoltées sous l’administration Clinton, les taux d’intérêts US réels positifs et l’engouement des investisseurs pour les valeurs technologiques américaines. Une hausse qui volera en éclat suite à l’arrivée de George W. Bush au pouvoir. Le creusement des déficits, l’instabilité géopolitique et l’éclatement de la bulle internet signeront une longue période de déclin pour le billet vert, jusqu’en 2010.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Raisons de l’appréciation du dollar aujourd’hui ?</strong></span></p>
<p>Serions-nous en train d’assister au démarrage d’un nouveau cycle haussier pour le dollar ? Même si la hausse enregistrée depuis le début de l’année n’a encore rien d’exceptionnel, il convient de souligner les forces à l’œuvre poussant le billet vert vers les cimes.</p>
<p>La Commission Européenne<sup>1</sup> prévoit -0,6% et -0,4% de croissance pour la zone euro en 2012 et 2013 respectivement. A cette longue récession dans laquelle est engluée le continent s’ajoute la parade choisie par les Banques Centrales : une <strong>politique monétaire accommodante</strong>, matérialisée par des taux d’intérêts directeurs bas (0,5%) et des achats massifs d’obligations souveraines, notamment pour les pays de la périphérie.</p>
<p>Hors zone euro, la Banque nationale suisse maintient le taux plancher de 1,20 face à l’euro, décidé en septembre 2011. Mais le statut de valeur refuge pour la devise helvétique a déjà été bien entamé dans l’esprit des investisseurs, puisque le taux EUR/CHF évoluait déjà au-dessus de 1,25 à la mi-mai.</p>
<p>Du côté de l’Asie, les nouvelles économiques soutiennent également l’essor du dollar, avec une croissance moins importante que prévue en Chine (7,7% au T1 2013 contre 8% attendus par les analystes) et des interventions massives de la Banque du Japon. Cette dernière a annoncé, le 22 mai dernier, qu’elle allait poursuivre l’expansion de la base monétaire, en procédant à des achats allant de 60 à 70.000 milliards de yens chaque année (soit 455 à 530 milliards d’euros). Depuis la nomination Shinzō Abe au poste de premier ministre le 26 décembre 2012, la <strong>dépréciation du yen</strong> face au dollar est flagrante, avec un taux de change USD/JPY gagnant plus de 18%.</p>
<p>Aux Etats-Unis pourtant, les données macroéconomiques ne semblent pas si réjouissantes. Certes, les créations d’emploi ont été meilleures que prévues en avril (165.000 contre 146.000 selon les attentes), et le taux de chômage est tombé à son plus bas niveau depuis quatre ans (7,5%). Mais le nombre d’heures travaillées, lui, est en baisse. En moyenne, les américains travaillaient 34 heures et 24 minutes en avril, contre 34 heures et 36 minutes en janvier dernier. Le nombre de travailleurs temporaires est quant à lui passé de 27,4 millions à 27,5 millions. Sur l’autre front le plus affecté par la crise, l’immobilier, on notera également que les mises en chantier de logements aux Etats-Unis ont plongé de 16,5% en avril (0,85 millions d’unités contre 0,97 millions attendues et 1,02 million en mars).</p>
<p><span style="font-size: 9px;"><br />
1. 3 mai 2013, <i><a href="http://europa.eu/rapid/press-release_IP-13-396_fr.htm" rel="nofollow">Prévisions économiques du printemps 2013: l’économie de l’UE se remet lentement d’une longue récession</a></i>, Europa.eu<br />
</span></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>First Solar &amp; Vestas Wind Systems, l’effondrement des technologies propres ?</title>
		<link>http://financedemarche.fr/economie/first-solar-vestas-wind-systems-leffondrement-des-technologies-propres</link>
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		<pubDate>Fri, 31 May 2013 07:00:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Energie solaire]]></category>
		<category><![CDATA[Firt Solar]]></category>
		<category><![CDATA[Vestas Wind Systems]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/first-solar-vestas-wind-systems-leffondrement-des-technologies-propres"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/energie-solaire.jpg" alt="Marché des énergies solaires" width="468" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-2255" /></a>

Hier adulées, aujourd’hui honnies, les compagnies à <a href="http://financedemarche.fr/definition/technologie-propre">technologie propre</a> sont en train de payer leur dépendance aux aides gouvernementales et l’attaque des concurrents chinois, malgré un profil <i>a priori</i> attrayant. First Solar et Vestas Wind Systems sont des exemples concrets de ce changement brutal.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/first-solar-vestas-wind-systems-leffondrement-des-technologies-propres"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/energie-solaire.jpg" alt="Marché des énergies solaires" width="468" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-2255" /></a></p>
<p>Hier adulées, aujourd’hui honnies, les compagnies à <a href="http://financedemarche.fr/definition/technologie-propre">technologie propre</a> sont en train de payer leur dépendance aux aides gouvernementales et l’attaque des concurrents chinois, malgré un profil <i>a priori</i> attrayant. First Solar et Vestas Wind Systems sont des exemples concrets de ce changement brutal.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Energies propres : une impulsion gouvernementale</strong></span></p>
<p>Les compagnies à technologie « propre » ont un secret mal gardé. La plupart d’entre elles, qu’elles soient liées à l’énergie solaire, à l’énergie hydraulique, à l’énergie éolienne ou à l’électrique, sont encore loin de pouvoir rivaliser avec les énergies fossiles et leurs dérivés. Elles sont encore largement dépendances subventions gouvernementales.</p>
<p>Selon les statistiques de raccordements d’ERDF, le parc photovoltaïque français accusait encore un retard net vis-à-vis de son voisin allemand. Ce retard a peut-être sauvé, malgré lui, la formation d’une bulle.</p>
<p><strong>
<div align="center">Puissances raccordées en France continentale et en Allemagne à fin 2011</div>
<p></strong></p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/parc-solaire-1.png" alt="Parc solaire France Allemagne" width="268" height="211" class="aligncenter size-full wp-image-2257" /></p>
<p><strong>
<div align="center">Nombre d’installations raccordées en France continentale et en Allemagne à fin 2011</div>
<p></strong></p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/parc-solaire-2.png" alt="Parc solaire France Allemagne" width="268" height="206" class="aligncenter size-full wp-image-2258" /></p>
<p>Une telle différence en matière de parc photovoltaïque, entre l’Allemagne et la France, peut trouver ses origines au début du siècle. Au début des années 2000, l’Allemagne a demandé à ses compagnies électriques d’acheter l’énergie, à des tarifs très intéressants, produite par les citoyens qui accepteraient d’installer des panneaux solaires ou des éoliennes. En l’espace de quelques années, l’Allemagne est devenue, avec cette politique de subvention indirecte, le marché solaire le plus important du monde. En 2010, nos voisins ont installé l’équivalent de 7 gigawatts d’énergie solaire, soit 40% des installations mondiales.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Des incitations qui nourrissent la bulle du solaire</strong></span></p>
<p>First Solar, l’un des principaux producteurs de panneaux solaires dans le monde, basé aux Etats-Unis, a commencé à travailler en Allemagne à partir de 2007. Le marché allemand a vite représenté son principal débouché en matière d’installations. Les compagnies allemandes de services collectifs représentaient plus de la moitié des ventes du groupe en 2010. Un marché extrêmement porteur, dont l’action a pu profiter jusqu’au démarrage de la crise.</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/First-Solar-price.png" alt="Cours en bourse de First Solar" width="468" height="283" class="aligncenter size-full wp-image-2259" /></p>
<p>En Europe du Nord, un autre pays s’est fait remarquer pour sa politique active en matière de technologies propres. A partir de 1979, le Danemark a en effet décidé de miser sur ses côtes venteuses pour pousser progressivement son industrie énergétique fossile vers l’énergie éolienne. Les incitations furent diverses, allant de subventions pour la création de fermes éoliennes à la mise en place de tarifs attractifs pour le rachat d’énergie, en passant par les paiements des compagnies de services collectifs qui distribuaient l’énergie des fermes à travers leur réseau. Cette approche en matière d’énergie propre a également porté ses fruits. La part de l’éolien dans la production totale de l’électricité danoise est montée à 20%. Vestas Wind Systems, le plus grand fabricant domestique d’éoliennes, est devenu un géant mondial.</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/Vestas-Price.png" alt="Cours de l&#039;action Vestas Wind Systems" width="462" height="280" class="aligncenter size-full wp-image-2260" /></p>
<p>Une situation devenue insoutenable face aux exigences de Bruxelles en matière de dépenses publiques, et face au manque de rentabilité intrinsèque des filières éoliennes et solaires ?</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Des politiques monétaires accommodantes et prévisibles</title>
		<link>http://financedemarche.fr/economie/des-politiques-monetaires-accommodantes-et-previsibles</link>
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		<pubDate>Wed, 29 May 2013 07:00:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Banque centrale]]></category>
		<category><![CDATA[Inflation]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/des-politiques-monetaires-accommodantes-et-previsibles"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/moscow-by-night.jpg" alt="Ville russe de nuit" width="468" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-2368" /></a>

L’action des banques centrales aura été quelque peu prévisible ces dernières années. Un tel comportement avait d’ailleurs quelque chose d’intentionnel. Alors que la reprise de la croissance économique au niveau mondial s’avérait lente suite à la crise financière, les banquiers centraux ont épuisé tous les moyens traditionnels d’assouplissement quantitatif, tout en essayant de restaurer la confiance parmi les investisseurs. Le tout avec un but : montrer aux agents économiques que des conditions de financement favorables et une <strong>politique monétaire accommodantes</strong> allaient être la norme pour les années à venir. Dans certains cas, en particulier lors du <i><strong>Federal Open Market Committee (FOMC)</strong></i>, les banquiers centraux ont même été jusqu’à partager avec les investisseurs tous les paramètres économiques, ainsi que les différents scénarios d’évolution, qui pourraient façonner la politique monétaire. Tandis que les financiers s’évertuaient jusqu’ici à deviner la direction de la politique monétaire à travers les changements des <strong>taux d’intérêts directeurs</strong>, et le timing de ces changements, un tel travail s’avérait vain jusqu’aujourd’hui, avec des banques centrales pariant sur la transparence et le partage calculé de l’information. Et les <strong>stratégies de désendettement</strong> ont maintenu l’inflation à un niveau bas, assurant aux banques centrales que leur objectif de maintien des prix serait largement atteint, en dépit de leurs injections. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/des-politiques-monetaires-accommodantes-et-previsibles"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/moscow-by-night.jpg" alt="Ville russe de nuit" width="468" height="250" class="aligncenter size-full wp-image-2368" /></a></p>
<p>L’action des banques centrales aura été quelque peu prévisible ces dernières années. Un tel comportement avait d’ailleurs quelque chose d’intentionnel. Alors que la reprise de la croissance économique au niveau mondial s’avérait lente suite à la crise financière, les banquiers centraux ont épuisé tous les moyens traditionnels d’assouplissement quantitatif, tout en essayant de restaurer la confiance parmi les investisseurs. Le tout avec un but : montrer aux agents économiques que des conditions de financement favorables et une <strong>politique monétaire accommodantes</strong> allaient être la norme pour les années à venir. Dans certains cas, en particulier lors du <i><strong>Federal Open Market Committee (FOMC)</strong></i>, les banquiers centraux ont même été jusqu’à partager avec les investisseurs tous les paramètres économiques, ainsi que les différents scénarios d’évolution, qui pourraient façonner la politique monétaire. Tandis que les financiers s’évertuaient jusqu’ici à deviner la direction de la politique monétaire à travers les changements des <strong>taux d’intérêts directeurs</strong>, et le timing de ces changements, un tel travail s’avérait vain jusqu’aujourd’hui, avec des banques centrales pariant sur la transparence et le partage calculé de l’information. Et les <strong>stratégies de désendettement</strong> ont maintenu l’inflation à un niveau bas, assurant aux banques centrales que leur objectif de maintien des prix serait largement atteint, en dépit de leurs injections. </p>
<p>Tout ceci pourrait néanmoins changer rapidement. Le potentiel d’inflation n’est peut-être pas si important, mais la prédictibilité des actions des banques centrales et l’uniformité des décisions des banques centrales à travers le monde est en train de changer.</p>
<p>Avec un indice S&#038;P 500 en baisse de 1% entre mardi et jeudi, les marchés ont montré leur capacité à réagir sous tension en cas de retrait des politiques d’assouplissement avant que la croissance économique mondiale n’ait eu le temps de se consolider. Avec des données macroéconomiques floues en Chine, un continent européen encore en récession, des mesures de croissance encore expérimentales au Japon et une reprise de l’économie US faible et lente d’un point de vue historique, il est indéniable que les injections de liquidité sont le principal moteur des marchés boursiers ces derniers mois. Les banques centrales sont donc en train d’évoluer sur une ligne jaune.</p>
<p>En déclarant à Bloomberg que les plans d’assouplissement pourraient se ré-accélérer après un premier tarissement, sans être branchés en pilote automatique, le président de la Réserve Fédérale de San Francisco, John Williams a toutefois calmé les inquiétudes de la veille. Le président de la Réserve Fédérale de St Louis, James Bullard, est allé dans le même sens, en déclarant que même en cas de tarissement, les achats de la FED seraient minorés d’un montant minime. Les banques centrales semblent encore déterminées à acheter de la dette souveraine, ce qui éloigne le spectre d’une correction importante sur les marchés obligataires ou actions à court terme, mais pour combien de temps encore ?</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Sous-performance des actions cycliques par rapport aux actions défensives</title>
		<link>http://financedemarche.fr/economie/sous-performance-des-actions-cycliques-par-rapport-aux-actions-defensives</link>
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		<pubDate>Tue, 28 May 2013 07:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Actions cycliques]]></category>
		<category><![CDATA[Actions défensives]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/sous-performance-des-actions-cycliques-par-rapport-aux-actions-defensives"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/business-couloir.jpg" alt="Actions cycliques ou actions défensives" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2404" /></a>

Avec des indices Nikkei 225, S&#038;P 500 et Euro Stoxx 50 en hausse de 41,6%, 16,7% et 4,9% respectivement depuis le début de l’année, les marchés actions peuvent donner l’impression d’être en plein essor, peu importe la région et peu importe le secteur. On assiste pourtant à un phénomène assez parlant ces derniers mois : la sous-performance des actions cycliques par rapport aux actions défensives.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/sous-performance-des-actions-cycliques-par-rapport-aux-actions-defensives"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/business-couloir.jpg" alt="Actions cycliques ou actions défensives" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2404" /></a></p>
<p>Avec des indices Nikkei 225, S&#038;P 500 et Euro Stoxx 50 en hausse de 41,6%, 16,7% et 4,9% respectivement depuis le début de l’année, les marchés actions peuvent donner l’impression d’être en plein essor, peu importe la région et peu importe le secteur. On assiste pourtant à un phénomène assez parlant ces derniers mois : la sous-performance des actions cycliques par rapport aux actions défensives.</p>
<p>Il s’agit, d’une part, du reflet de la reprise encore précaire de la croissance économique aux quatre coins du globe, et d’autre part, de l’effet des injections massives de liquidités de la part des banques centrales. En forçant les investisseurs obligataires à se reporter sur des actifs plus risqués, les banquiers centraux poussent indirectement les <strong>actions défensives</strong>, identifiées comme étant les moins risquées. Leur rentabilité est peut-être moins intéressante, leurs bénéfices évoluent de façon moins spectaculaire, mais leur potentiel de vente, lui, est toujours affirmé et soutenu. Les <strong>actions cycliques</strong>, elles, pâtissent d’une reprise timorée, ne se traduisant pas encore en de solides bénéfices.</p>
<p>La <strong>prime de risque</strong> entre les différents types d’action ne s’arrête pas là. Quelle que soit leur nature, ce sont les actions présentant la croissance des ventes la plus forte qui l’emportent sur celles ayant une croissance des ventes normale ou décevante. Car, les résultats des entreprises au premier trimestre 2013, en Europe ou aux Etats-Unis, ont confirmé une tendance : si les bénéfices par action s’améliorent, ce n’est pas tant grâce à des ventes en progression, mais plutôt grâce à des réductions de dépenses et à des coupes dans le nombre d’employés. Une entreprise avec des ventes en forte progression et, si possible, des dividendes élevés, est donc une denrée rare sur les marchés. D’où la surperformance des actions défensives.</p>
<p>La donne pourrait néanmoins changer prochainement, surtout si les investisseurs se mettent à croire en la reprise. La « réparation » de l’économie européenne sera par exemple graduelle. A terme, le potentiel de croissance peut être rétabli par la mise en place des mesures d’austérité, notamment en France ou en Espagne, le rétablissement de la confiance sur les marchés du crédit, et la disparition des incertitudes politiques issues des processus électoraux, comme en Italie. Le 28 mai, la France et l’Allemagne dévoileront une sorte de <i>New Deal</i> destiné à l’emploi des jeunes. Le 29 mai prochain, la commission européenne devrait mettre sur la table une série de propositions, propres à chaque pays, pour accélérer la croissance. Quant au pays probablement le plus affecté par la crise des dettes souveraines, la Grèce, la patience vient de montrer que le vent peut tourner. L’agence de notation Fitch vient récemment d’élever la <strong>qualité de la dette</strong> de CCC à B-.</p>
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		<title>La qualité de la dette primera à court-terme sur les marchés obligataires européens</title>
		<link>http://financedemarche.fr/economie/la-qualite-de-la-dette-primera-a-court-terme-sur-les-marches-obligataires-europeens</link>
		<comments>http://financedemarche.fr/economie/la-qualite-de-la-dette-primera-a-court-terme-sur-les-marches-obligataires-europeens#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 27 May 2013 07:00:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Assouplissement quantitatif]]></category>
		<category><![CDATA[Obligations]]></category>
		<category><![CDATA[Rendement]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/la-qualite-de-la-dette-primera-a-court-terme-sur-les-marches-obligataires-europeens"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/bank-of-england.jpg" alt="Rendements des obligations souveraines et dette de qualité" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2379" /></a>

Le marché obligataire européen est tumultueux, à de multiples égards, surtout au vu de ce qui se passe à la périphérie du continent. Même si la situation actuelle n’a rien à voir avec ce que l’on a connu l’été dernier, en particulier en Grèce. Quels sont aujourd’hui les effets de l’assouplissement quantitatif décidé par les Banques Centrales ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/la-qualite-de-la-dette-primera-a-court-terme-sur-les-marches-obligataires-europeens"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/bank-of-england.jpg" alt="Rendements des obligations souveraines et dette de qualité" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2379" /></a></p>
<p>Le marché obligataire européen est tumultueux, à de multiples égards, surtout au vu de ce qui se passe à la périphérie du continent. Même si la situation actuelle n’a rien à voir avec ce que l’on a connu l’été dernier, en particulier en Grèce. Quels sont aujourd’hui les effets de l’assouplissement quantitatif décidé par les Banques Centrales ?</p>
<p>Il est particulièrement difficile de ségréguer les effets des programmes d’assouplissement quantitatif décidés par la Banque Centrale Européenne des évolutions propres à chacun des pays plongés dans la crise des dettes souveraines. Que ce soit en Grèce, en Italie ou en Espagne, chacun des pays de la périphérie a en effet connu des changements électoraux décisifs et entamé des réformes économiques et fiscales de grande ampleur. En dehors de la zone euro, la banque d’Angleterre a considérablement fait baisser les rendements des obligations, et pas uniquement ceux des obligations traditionnelles mais également ceux des obligations liées à l’inflation, rendant les taux d’intérêts réels proches de zéro. Selon les statistiques publiées par cette dernière, au 23 mai 2013, les taux d’intérêts réels associés aux obligations étatiques (<strong><i>gilts</i></strong>) étaient tous négatifs pour des maturités inférieures à 8 ans. Tout au plus atteignaient-ils 0,50% pour des maturités situées entre 8 et 25 ans.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Assouplissement quantitatif : quels effets sur les obligations ?</strong></span></p>
<p>En examinant plus en détails les effets de l’<strong>assouplissement quantitatif</strong> au Royaume Uni, on se rend compte que c’est surtout la première série qui a eu l’impact le plus important sur les rendements obligataires, quelles que soient les maturités considérées, tandis que la seconde série a surtout eu un impact sur les obligations de court et moyen terme. Les investisseurs s’étaient déjà rués sur les obligations de long terme, présentant les rendements les plus forts. Les prix des obligations étant déjà très élevés suite à leurs achats, ils avaient éliminé de <i>de facto</i> une grande partie de l’impact que pouvait avoir un nouvel assouplissement.</p>
<p>Dans le reste de l’Europe, la situation sur le marché obligataire est encore précaire. Que peut-il se passer à court terme ? Outre des faillites aujourd’hui plus improbables que l’an passé, avec des plans d’austérité déjà bien entérinés, il est difficile d’envisager une situation où les rendements des obligations de bonne qualité augmenteraient. Et les pressions inflationnistes sont encore trop lointaines pour que les investisseurs abandonnent les obligations à faibles rendements pour allouer leur portefeuille sur d’autres instruments. La recherche de rendements sûrs est bien trop importante. A la périphérie de l’Europe, la situation reste sous contrôle fragile. Il semble improbable de voir la <strong>notation souveraine des pays</strong> en difficulté grimper quelques échelons avant la fin de l’année.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Petrobras, entre réduction de dépenses et pertes contrôlées sur les activités en aval au T1</title>
		<link>http://financedemarche.fr/economie/petrobras-entre-reduction-de-depenses-et-pertes-controlees-sur-les-activites-en-aval-au-t1</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 07:07:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Brésil]]></category>
		<category><![CDATA[Petrobras]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/petrobras-entre-reduction-de-depenses-et-pertes-controlees-sur-les-activites-en-aval-au-t1"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/Petrobras.jpg" alt="Petrobras, en passe de se relever en bourse ?" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2004" /></a>

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les compagnies brésiliennes ne sont pas à la fête cette année. Alors que l’Ibovespa est en chute de 8,6% depuis début janvier, l’un de ses fleurons, Petrobras, peine à le tirer vers le haut, avec une performance quasiment nulle sur la même période. Un fort contraste avec les marchés actions des pays développés, réputés plus atones, tels que l’Europe (EuroStoxx 50,  +2,9%) ou les Etats-Unis (S&#038;P 500, +12%). Pourtant, à la lumière de ses résultats de premier trimestre, la compagnie pétrolière semi-publique brésilienne possède de sérieux catalyseurs pour les mois à venir. N'est-ce pas ce qui a convaincu le marché ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/petrobras-entre-reduction-de-depenses-et-pertes-controlees-sur-les-activites-en-aval-au-t1"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/05/Petrobras.jpg" alt="Petrobras, en passe de se relever en bourse ?" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-2004" /></a></p>
<p>Le moins que l’on puisse dire, c’est que les compagnies brésiliennes ne sont pas à la fête cette année. Alors que l’Ibovespa est en chute de 8,6% depuis début janvier, l’un de ses fleurons, Petrobras, peine à le tirer vers le haut, avec une performance quasiment nulle sur la même période. Un fort contraste avec les marchés actions des pays développés, réputés plus atones, tels que l’Europe (EuroStoxx 50,  +2,9%) ou les Etats-Unis (S&#038;P 500, +12%). Pourtant, à la lumière de ses résultats de premier trimestre, la compagnie pétrolière semi-publique brésilienne possède de sérieux catalyseurs pour les mois à venir. N&rsquo;est-ce pas ce qui a convaincu le marché ?</p>
<p>Le 26 avril dernier, Petrobras a annoncé un bénéfice net de R$ 7.693 Mds au T1, contre R$ 9.214 Mds sur la même période l’an dernier, soit une chute de 17%. Pas de quoi paniquer, puisque le titre enregistrait une hausse de 5,5% à la clôture lundi, ces résultats étant au-dessus des attentes du marché. Si l’on se réfère à l’<strong><i>American Depositary Receipt</i></strong> (ADR), les analystes espéraient en effet un <strong>bénéfice par action</strong> de $0.565, contre $0.59 publié.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Production de pétrole en légère baisse, mais gisements prometteurs</strong></span></p>
<p>Au total, la compagnie pétrolière aura produit 2,55 millions de barils par jour sur le premier trimestre, en légère baisse (-2%) par rapport au trimestre précédent, notamment à cause du déclin naturel des réserves et des arrêts liés à des opérations de maintenance. Petrobras a par ailleurs pu s’appuyer sur deux nouveaux bâtiments (FPSO Cidade de São Paulo et FPSO Cidade de Itajaí) pour son exploitation de champs pétrolifères, tandis qu’un troisième (FPSO Cidade de Paraty) devrait être amarré dès mai 2013. Et de nouveaux gisements sont venus s’ajouter à la liste des découvertes (sud de Tupi, Florim, bassins de Campos et Santos).</p>
<p>Mais les principales bonnes nouvelles sont plutôt du côté des prouesses financières réalisées. Le management a ainsi annoncé des pertes en baisse sur ses activités en aval ($ 2,13 Mds), ainsi que $ 700 Mn d’économies grâce à son programme de réduction des dépenses, soit déjà un tiers des objectifs fixés pour l’année.</p>
<p>Enfin, Petrobras a récemment réitéré sa volonté de lever des fonds sur le marché obligataire, afin de poursuivre son développement et l’exploitation de ses découvertes pétrolifères, surtout en eaux profondes. La compagnie pourrait, à l&rsquo;occasion, lever $ 20 Mds supplémentaires cette année.</p>
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		<title>Novartis enregistre une forte hausse de son résultat net au T1</title>
		<link>http://financedemarche.fr/economie/novartis-enregistre-une-forte-hausse-de-son-resultat-net-au-t1</link>
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		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 17:24:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Novartis]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/economie/novartis-enregistre-une-forte-hausse-de-son-resultat-net-au-t1"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/04/novartis-logo.jpg" alt="Les résultats de Novartis au premier trimestre sont encourageants" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-1992" /></a>

Avec une envolée en bourse de 20% depuis le début de l’année 2013, l’action Novartis avait de quoi séduire les investisseurs cherchant des titres défensifs et performants. Mardi dernier, la compagnie bâloise a publié de solides résultats de premier trimestre. De quoi continuer à pousser le titre ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/economie/novartis-enregistre-une-forte-hausse-de-son-resultat-net-au-t1"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/04/novartis-logo.jpg" alt="Les résultats de Novartis au premier trimestre sont encourageants" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-1992" /></a></p>
<p>Avec une envolée en bourse de 20% depuis le début de l’année 2013, l’action Novartis avait de quoi séduire les investisseurs cherchant des titres défensifs et performants. Mardi dernier, la compagnie bâloise a publié de solides résultats de premier trimestre. De quoi continuer à pousser le titre ?</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>T1 : Résultats tirés par les marchés émergents</strong></span></p>
<p>Le <strong>bénéfice par action </i>core</i></strong> s’est affiché à $1,32, au-dessus des attentes du marché ($1,28). Son chiffre d’affaires a même été porté à 14 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au trimestre de l’année dernière (+4% à taux de change constants), tandis que le résultat net a progressé de 7% (10% tcc). A noter la bonne performance des marchés émergents, qui auront signé une croissance de 9% (tcc), tirée en grande partie par la Chine (+21% tcc) et la Russie (+33% tcc).</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Huit approbations</strong></span></p>
<p>Au-delà des ratios financiers, le groupe pharmaceutique a également annoncé des avancées significatives dans ses potentiels de ventes, malgré l’expiration prochaine de brevets dont l’impact est estimé à 500 millions de dollars. Huit traitements et médicaments ont reçu l’approbation des régulateurs. L’EMA (<strong>Agence européenne des médicaments</strong>) a émis un avis favorable pour le <i>Jetrea</i> (traction vitréo-maculaire) et le <i>Bexsero</i> (vaccin contre le méningocoque B), ainsi que pour une nouvelle indication d’<i>Ilaris</i> (syndromes périodiques associés à la cryopyrine et arthrite goutteuse) et un élargissement de la gamme <i>Exelon</i> Patch (Alzheimer). Aux Etats-Unis, la FDA (<strong>Food and Drug Administration</strong>) a validé de nouvelles indications pour l’<i>Exjade</i> (thalassémie non dépendante de transfusion) et le <i>Zortress</i> (immunodépresseur empêchant les rejets de reins greffés). Elle a aussi approuvé une nouvelle version du <i>Podhaler</i> (mucoviscidose) et a donné son feu vert pour étendre le <i>Glivec</i> (leucémie) en pédiatrie.</p>
<p>Novartis a, sur le même trimestre, profité de l’échec des laboratoires Ranbaxy, ces derniers n’ayant pas reçu le feu vert des régulateurs pour commercialiser une version générique du Diovan. Le Gleevec et le Diovan sont les deux médicaments les plus importants de Novartis. Leurs ventes ont généré près de 9,1 milliards de dollars en 2012.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Nomination d’un nouveau directeur financier</strong></span></p>
<p>L’une des surprises, au niveau organisationnel, est venue de la nomination d’Harry Kirsch au poste de CFO. Arrivé il y a une dizaine d’années en provenance de Procter &#038; Gamble, celui-ci restera occupera le poste laissé vacant par Jonathan Symonds à partir de la fin de l’année. La compagnie a aussi déclaré vouloir supprimer 300 emplois dans son usine du Nebraska, suite à une inspection difficile de la FDA.</p>
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