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	<title>Finance de marché &#187; Entreprise</title>
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	<description>Livres de finance, et cours de finance</description>
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		<title>Comment calculer le ratio de l’intervalle défensif ? Définition &amp; exemple</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Aug 2015 05:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/comment-calculer-le-ratio-de-lintervalle-defensif-definition-exemple"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/03/liquidite-stock.jpg" alt="liquidite-stock" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6733" /></a>

Le calcul du ratio de liquidité générale, celui du ratio de liquidité immédiate ou du ratio de liquidité réduite donnent une très bonne idée de la capacité d’une entreprise à faire face à ses paiements en temps et en heure. Ils sont observés de près par les créditeurs à court-terme. Pour aller plus loin, le directeur financier peut également s’intéresser au ratio de l’intervalle défensif. Que se passerait-il si une grève ou une inondation venait à stopper brutalement la marche de l’entreprise ? Combien de temps la trésorerie pourrait-elle tenir ? Calculer le ratio de l’intervalle défensif donne-t-il une bonne idée de la capacité de résistance de l’entreprise ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/comment-calculer-le-ratio-de-lintervalle-defensif-definition-exemple"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/03/liquidite-stock.jpg" alt="liquidite-stock" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6733" /></a></p>
<p>Le calcul du ratio de liquidité générale, celui du ratio de liquidité immédiate ou du ratio de liquidité réduite donnent une très bonne idée de la capacité d’une entreprise à faire face à ses paiements en temps et en heure. Ils sont observés de près par les créditeurs à court-terme. Pour aller plus loin, le directeur financier peut également s’intéresser au ratio de l’intervalle défensif. Que se passerait-il si une grève ou une inondation venait à stopper brutalement la marche de l’entreprise ? Combien de temps la trésorerie pourrait-elle tenir ? Calculer le ratio de l’intervalle défensif donne-t-il une bonne idée de la capacité de résistance de l’entreprise ?</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Ratio de l’intervalle défensif : formule</strong></span></p>
<p>Le ratio de l’intervalle défensif équivaut au rapport des actifs courants (actifs les plus liquides d’un bilan) aux dépenses d’exploitation journalières moyennes (équivalentes aux coûts annuels de vente et aux dépenses opérationnelles non monétaires annuelles, divisés par 365) :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/03/ratiodefensif.png" alt="ratiodefensif" width="456" height="45" class="aligncenter size-full wp-image-6734" /></p>
<p>Prenons l’exemple d’une compagnie qui déclarerait 600€ d’actifs courants (entre valorisation de la trésorerie, des stocks et des créances). Les coûts opérationnels pour l’année, hors amortissement et intérêts, sont de 2.555€. Les coûts journaliers moyens sont donc de 2.555€ / 365 = 7€. Par conséquent, le ratio de l’intervalle défensif est égal à :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2015/03/ratiodefensif2.png" alt="ratiodefensif2" width="280" height="39" class="aligncenter size-full wp-image-6735" /></p>
<p>Autrement dit, en cas de coup dur faisant cesser les opérations de l’entreprise, celle-ci pourrait tenir approximativement 86 jours. Il faudrait pour cela que l’entreprise puisse liquider ses stocks et ses créances rapidement.</p>
<p>Pour un créancier, plus le ratio de l’intervalle défensif est élevé, meilleure est la solvabilité de l’entreprise et sa capacité à faire face à un arrêt de la production ou de la vente. Un ratio démesurément élevé pourrait cependant mettre en exergue un manque d’optimisation de la trésorerie. Les liquidités pourraient être utilisés pour des investissements à long terme, par exemple.</p>
<p>Le ratio de l’intervalle défensif est particulièrement utile pour mesurer la solidité d’une entreprise nouvellement créée, celle-ci ayant peu ou pas de revenus lors de son démarrage. Pour une telle entreprise, ce ratio donne une idée aux créanciers de la durée pendant laquelle elle pourra établir son développement, avant de demander un nouveau financement. Le ratio de l’intervalle défensif est souvent appelé le <i>taux de combustion du capital</i>.</p>
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		<title>Le monde de la comptabilité : loin des mathématiques, des objectifs plus prosaïques</title>
		<link>http://financedemarche.fr/finance/le-monde-de-la-comptabilite-loin-des-mathematiques-des-objectifs-plus-prosaiques</link>
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		<pubDate>Thu, 07 May 2015 05:00:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/le-monde-de-la-comptabilite-loin-des-mathematiques-des-objectifs-plus-prosaiques"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/11/comptabilite.jpg" alt="comptabilite" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6055" /></a>

Qu’évoque pour vous le simple mot de « comptabilité » ? Un univers obscur, impénétrable, parsemé de chiffres redoutables et ennuyeux ? N’importe quel financier, qu’il soit porté vers les marchés ou vers la gestion d’une entreprise, se doit de posséder des rudiments de comptabilité.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/le-monde-de-la-comptabilite-loin-des-mathematiques-des-objectifs-plus-prosaiques"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/11/comptabilite.jpg" alt="comptabilite" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-6055" /></a></p>
<p>Qu’évoque pour vous le simple mot de « comptabilité » ? Un univers obscur, impénétrable, parsemé de chiffres redoutables et ennuyeux ? N’importe quel financier, qu’il soit porté vers les marchés ou vers la gestion d’une entreprise, se doit de posséder des rudiments de comptabilité.</p>
<p>La comptabilité peut être définie comme le processus d’identification, d’évaluation et de communication de l’information économique, facilitant l’élaboration d’un jugement et la prise de décisions. Elle permet de comprendre quels sont les montants qui ont été engagés, ceux qui sont disponibles ou ceux qui seront disponibles pour des transactions. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, même si l’un des pères de la comptabilité en partie double, le père Luca Pacioli (1445 – 1517), était un mathématicien, la comptabilité n’est pas une branche des mathématiques. Si des connaissances mathématiques peuvent être mobilisables, la plupart du temps, les opérations de base telles que la division, la multiplication ou l’addition suffisent largement. Être un fin mathématicien ne signifie donc nullement être un bon comptable, et vice-versa.</p>
<p>Les <strong>objectifs de la comptabilité</strong> sont bien plus prosaïques. Il s’agit de savoir :</p>
<p>&#8211; si l’organisation est rentable ou non ;<br />
&#8211; ce que vaut l’organisation ;<br />
&#8211; ce qu’ont apporté les transactions qu’elle a conclues ;<br />
&#8211; quelles sont les liquidités à disposition ;<br />
&#8211; quelle est la richesse de l’organisation ;<br />
&#8211; combien l’organisation doit à ses créanciers ;<br />
&#8211; combien les débiteurs doivent à l’organisation ;<br />
&#8211; quelle est l’information disponible permettant de contrôler l’état des comptes.</p>
<p>L’information est, la plupart du temps, purement économique, mais elle peut également prendre la forme de volumes, comme le nombre d’ordinateurs vendus ou le nombre de mètres carrés construits. De nombreuses autres données sont essentielles, comme la date des transactions ou l’identité des agents ayant servi de contreparties à ces transactions. Une entreprise peut chercher à comprendre à quelle fréquence elle achète des matières premières et qui sont ses fournisseurs, puis à quelle fréquence sortent les produits de l’usine et qui les achètent.</p>
<p>La récolte d’information représente un effort important, qu’il s’agisse d’un individu souhaitant effectuer sa propre comptabilité ou d’une grande entreprise. Factures, reçus, contrats, moyens informatiques pour enregistrer l’information, moyens manuels, la récolte de l’information permettra de classer les différentes transactions et de les résumer. A partir des données, les responsables financiers seront en mesure d’évaluer la santé de l’organisation. Ils pourront pointer les forces et les faiblesses économiques de celle-ci, en communicant le tout aux actionnaires ou aux directeurs généraux, par exemple.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Qu’est-ce que le rationnement du capital ? Définition &amp; explications</title>
		<link>http://financedemarche.fr/finance/quest-ce-que-le-rationnement-du-capital-definition-explications</link>
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		<pubDate>Thu, 18 Dec 2014 05:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Généraliste]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/quest-ce-que-le-rationnement-du-capital-definition-explications"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/rarete.jpg" alt="Qu’est-ce que le rationnement du capital ? Définition &#38; explications" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4717" /></a>

Les directeurs financiers doivent souvent faire face à un problème délicat : la rareté des moyens qui leurs sont alloués, en particulier les liquidités disponibles. Les situations de rationnement du capital surviennent lorsqu’existent plusieurs projets avec une valeur actuelle nette positive, sans pour autant que l’entreprise ne puisse les suivre, par manque de fonds ou du fait de considérations non économiques. Quelles sont ces situations de rationnement du capital ? Est-il possible de contourner ces restrictions ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/quest-ce-que-le-rationnement-du-capital-definition-explications"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/rarete.jpg" alt="Qu’est-ce que le rationnement du capital ? Définition &amp; explications" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4717" /></a></p>
<p>Les directeurs financiers doivent souvent faire face à un problème délicat : la rareté des moyens qui leurs sont alloués, en particulier les liquidités disponibles. Les situations de rationnement du capital surviennent lorsqu’existent plusieurs projets avec une valeur actuelle nette positive, sans pour autant que l’entreprise ne puisse les suivre, par manque de fonds ou du fait de considérations non économiques. Quelles sont ces situations de rationnement du capital ? Est-il possible de contourner ces restrictions ?</p>
<p><strong>Rationnement du capital : Définition</strong></p>
<p>Un rationnement du capital a lieu lorsqu’en dépit d’une valeur actuelle nette positive, un projet ne peut être financé par une entreprise, par manque de fonds ou par blocage politique. Le fait que le taux de rentabilité soit supérieur au coût du capital ne suffit pas à entériner un projet.</p>
<p><strong>Rationnement du capital : Situations diverses</strong></p>
<p>Le rationnement des capitaux peut être plus ou moins fort. Le fait, pour une division ou un département, de restreindre de son plein gré les nouveaux projets est une <strong>forme faible de rationnement</strong>. Une telle situation atteste de la volonté des dirigeants de contrôler les nouveaux projets et les dépenses. Les décideurs doivent alors se porter sur les projets qu’ils estiment les plus porteurs. Pour un budget donné seront alors privilégiées les valeurs actuelles nettes les plus importantes. Il est également possible que les dirigeants estiment que de nouvelles opportunités, plus rentables, sont susceptibles d’apparaître dans le futur et que les projets actuels ne sont pas si séduisants.</p>
<p>Le rationnement des capitaux obéit parfois à des contraintes beaucoup plus sévères, telles que l’absence totale de fonds disponibles ou l’impossibilité de financer les projets sur les marchés des capitaux (coût du crédit trop élevé, manque de confiance de la part des investisseurs externes, marché du crédit gelé, restrictions imposées par la banque, etc.). On parle alors d’une <strong>forme forte de rationnement</strong>. Un financement via l’émission d’actions peut également poser des problèmes politiques et être écarté par les dirigeants (perte de contrôle des actionnaires existants). De telles imperfections sont caractéristiques de marchés inefficients.</p>
<p>Il arrive cependant que les contraintes soient d’une nature éloignée de toute considération financière. En dépit d’une attractivité économique forte, un projet se voit parfois rejeté simplement parce que les ressources humaines sont indisponibles ou parce que la mise en place du projet s’avère trop longue. Une entreprise souhaitant investir un nouveau marché technologique peut par exemple manquer de main d’œuvre qualifiée ou juger le comportement des consommateurs trop imprévisible pour s’engager sur le long terme à travers de nouveaux produits.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Flux de trésorerie additionnels : 3 écueils à éviter</title>
		<link>http://financedemarche.fr/finance/flux-de-tresorerie-additionnels-3-ecueils-a-eviter</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 05:00:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Généraliste]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/flux-de-tresorerie-additionnels-3-ecueils-a-eviter"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/flux-tresorerie.jpg" alt="Flux de trésorerie additionnels : 3 écueils à éviter" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4714" /></a>

Avant de démarrer un projet, n’importe quel directeur financier se doit d’analyser les flux de trésorerie actuels de l’entreprise ainsi que ceux qui pourraient être potentiellement dégagés à l’avenir. Mais quels sont les flux de trésorerie à retenir pour valider une décision d’investissement ? La réponse est plutôt simple : ceux qui découleraient du projet d’investissement et qui viendraient se rajouter aux flux déjà existants. Autrement dit, uniquement les flux de trésorerie additionnels. Mais quels flux financiers ne sont pas des flux de trésorerie additionnels ? Comment les écarter de l’analyse ? Certaines situations sont parfois difficiles à cerner.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/flux-de-tresorerie-additionnels-3-ecueils-a-eviter"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/flux-tresorerie.jpg" alt="Flux de trésorerie additionnels : 3 écueils à éviter" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4714" /></a></p>
<p>Avant de démarrer un projet, n’importe quel directeur financier se doit d’analyser les flux de trésorerie actuels de l’entreprise ainsi que ceux qui pourraient être potentiellement dégagés à l’avenir. Mais quels sont les flux de trésorerie à retenir pour valider une décision d’investissement ? La réponse est plutôt simple : ceux qui découleraient du projet d’investissement et qui viendraient se rajouter aux flux déjà existants. Autrement dit, uniquement les flux de trésorerie additionnels. Mais quels flux financiers ne sont pas des flux de trésorerie additionnels ? Comment les écarter de l’analyse ? Certaines situations sont parfois difficiles à cerner.</p>
<p><strong>Les coûts irrécupérables</strong></p>
<p>Un coût irrécupérable est, par définition, une dépense ayant déjà eu lieu ou ayant déjà provoqué la création d’une dette. Ce coût ne peut être altéré en fonction du lancement ou de l’abandon du projet étudié. Autrement dit, l’entreprise doit subir ce coût, quoiqu’il arrive. Un tel flux financier n’est donc pas pertinent dans l’analyse d’un projet et doit être écarté. Les raisons de douter de son exclusion sont pourtant compréhensibles. Certains projets nécessitent par exemple de faire appel à des consultants externes, afin d’étudier un marché ou d’ébaucher les adaptations que doit subir l’entreprise. Les honoraires de conseil devront être payés, peu importe la décision finale des dirigeants.</p>
<p><strong>Les coûts d’opportunité</strong></p>
<p>Les coûts d’opportunités sont sensiblement différents des coûts irrécupérables. Ils peuvent être interprétés comme le fait d’abandonner un profit. Ce genre de situation est commun pour une entreprise possédant déjà certaines des ressources nécessaires au projet. Prenons l’exemple d’un projet immobilier reposant sur la reconversion d’un bâtiment. Le fait d’entériner le projet ne créera pas de sortie d’argent dans la mesure où ledit bâtiment fait déjà partie des actifs de l’entreprise. Pourtant, ce bâtiment ne peut être considéré comme « gratuit » ; il joue un rôle actif dans la production actuelle de l’entreprise. Il pourrait également être revendu directement sur le marché immobilier. Utiliser ce bâtiment pour le projet immobilier est donc un coût d’opportunité : les dirigeants abandonneraient un actif essentiel et les possibilités que ce dernier ouvre à l’entreprise.</p>
<p>Le coût d’acquisition du bâtiment n’est pas pertinent dans l’analyse du projet immobilier. Il s’agit d’un coût irrécupérable. Néanmoins, le coût d’opportunité à intégrer dans l’analyse du projet pourrait être la valeur de revente de ce bien immobilier sur le marché. Il s’agirait d’un flux qui serait certain d’être abandonné en utilisant le bâtiment dans le nouveau projet plutôt qu’en le vendant.</p>
<p><strong>Les effets secondaires</strong></p>
<p>Les flux de trésorerie additionnels englobent tous les changements affectant la structure des flux de trésorerie de l’entreprise. Il n’est pas rare que certains projets aient des répercussions, positives ou négatives, sur le reste de l’entreprise. Lorsqu’un constructeur automobile décide par exemple de mettre à jour son modèle phare, les anciennes versions en pâtissent nécessairement, les ventes se reportant sur les modèles les plus modernes. Ce phénomène d’érosion, caractérisé par la baisse des flux de trésorerie des autres projets en cours, n’est pas rare. Il convient toutefois de distinguer clairement ce qui est érodé du fait de l’arrivée d’un nouveau projet, de ce qui serait perdu face à une perte de marché causée par la concurrence.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Comment calculer l&#8217;indice de profitabilité d&#8217;un investissement ? Définition &amp; exemple</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Aug 2014 05:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Généraliste]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/comment-calculer-lindice-de-profitabilite-dun-investissement-definition-exemple"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/profitabilite.jpg" alt="Comment calculer l&#039;indice de profitabilité d&#039;un investissement ? Définition &#38; exemple" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3856" /></a>

Si les limites de la valeur actuelle nette, du taux de rentabilité interne ou du taux de rentabilité comptable vous semblent insurmontables, d’autres mesures telles que l’indice de profitabilité peuvent vous aider à juger du bien-fondé d’un investissement. Est-ce une mesure plus efficace ? Comment calculer l’indice de profitabilité d’un projet ? Formule &#038; explications, avec un exemple numérique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/comment-calculer-lindice-de-profitabilite-dun-investissement-definition-exemple"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/profitabilite.jpg" alt="Comment calculer l&#039;indice de profitabilité d&#039;un investissement ? Définition &amp; exemple" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3856" /></a></p>
<p>Si les limites de la valeur actuelle nette, du taux de rentabilité interne ou du taux de rentabilité comptable vous semblent insurmontables, d’autres mesures telles que l’indice de profitabilité peuvent vous aider à juger du bien-fondé d’un investissement. Est-ce une mesure plus efficace ? Comment calculer l’indice de profitabilité d’un projet ? Formule &#038; explications, avec un exemple numérique.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Indice de profitabilité : définition</strong></span></p>
<p>L’indice de profitabilité est égal au rapport entre la valeur présente des flux de trésorerie futurs et le montant investi dans un projet. La <strong>formule de l’indice de profitabilité</strong> est donc la suivante : </p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/indice-profitabilité.png" alt="Formule de l&#039;indice de profitabilité" width="406" height="57" class="aligncenter size-full wp-image-3854" /></p>
<p>Avec :<br />
&#8211; Flux<sub>0</sub> : montant de l’investissement<br />
&#8211; Flux<sub>i</sub> : montant du flux de trésorerie perçu en date i<br />
&#8211; r : taux d’actualisation</p>
<p>Bien que s’agissant d’un décaissement, le Flux<sub>0</sub> se voit appliquer un signe positif. Plus le nombre de flux de trésorerie positifs futurs est important, plus l’indice de profitabilité de l’investissement sera élevé.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Indice de profitabilité : exemple numérique</strong></span></p>
<p>Prenons l’exemple d’un investissement coûtant 100€ à mettre en place, et dont les flux de trésorerie futurs espérés seraient les suivants :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/flux.png" alt="Exemples de flux de trésorerie" width="241" height="86" class="aligncenter size-full wp-image-3857" /></p>
<p>Le taux d’actualisation retenu pour ce projet est de 12%. La valeur présente des flux de trésorerie est donc égal à :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/profitabilite-1.png" alt="Calcul de l&#039;indice de profitabilité" width="371" height="52" class="aligncenter size-full wp-image-3860" /></p>
<p>Par conséquent, l’indice de profitabilité est égal à :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/profitabilite-2.png" alt="Résultat du calcul de l&#039;indice de profitabilité" width="253" height="35" class="aligncenter size-full wp-image-3862" /></p>
<p>La valeur actuelle nette de cet investissement est positive et vaut 129,34 – 100 = 29,34€. Il s’agit donc, dans tous les cas, d’un investissement attractif.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Indice de profitabilité : interprétation</strong></span></p>
<p>Lorsque la valeur actuelle nette d’un projet est positive, la valeur présente des flux de trésorerie excède le montant initial de l’investissement. L’indice de profitabilité sera donc supérieur à 1 lorsque la valeur actuelle nette est positive, et sera inférieur à 1 lorsque la valeur actuelle nette est négative.</p>
<p>Dans l’exemple précédent, l’indice de profitabilité était de 1,29. Cela signifie que, pour chaque euro investi, la valeur actuelle nette dégagée est de 0,29€. L’indice de profitabilité est donc une mesure immédiate de la création de valeur actuelle nette. Lorsque les ressources sont rares, que les entrepreneurs n’ont que peu de capital à investir, il est raisonnable de privilégier les investissements à l’indice de profitabilité les plus élevés.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Indice de profitabilité : limite</strong></span></p>
<p>L’une des limites principales de l’indice de profitabilité est qu’il peut donner des résultats contre-intuitifs dans le cas d’<strong>investissements mutuellement exclusifs</strong>. Prenons l’exemple d’un premier investissement coûtant 10€ et rapportant des flux de trésorerie d’une valeur présente cumulée de 20€, et d’un second investissement coûtant 100€ et rapportant des flux de trésorerie d’une valeur présente cumulée de 190€. L’indice de profitabilité du premier investissement est de 2, tandis que celui-ci du second investissement est de 1,9. En prenant l’indice de profitabilité comme mesure de décision, le premier investissement serait privilégié, car son indice de profitabilité est supérieur. Or, en prenant la valeur actuelle nette comme facteur de décision, ce serait plutôt le deuxième investissement qui devrait être privilégié, puisque la valeur actuelle nette est supérieure (90€, contre 10€ pour le premier investissement). L’indice de profitabilité ne peut donc totalement se substituer à la valeur actuelle nette comme facteur de décision. Un problème similaire survient lors de l’utilisation du taux de rentabilité interne.</p>
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		<title>Taux de rentabilité interne : limites</title>
		<link>http://financedemarche.fr/finance/taux-de-rentabilite-interne-limites</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 05:00:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Généraliste]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/taux-de-rentabilite-interne-limites"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/limite-rentabilite.jpg" alt="Taux de rentabilité interne : limites" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3838" /></a>

Lorsqu’il s’agit d’évaluer le bien-fondé d’un investissement, la tentation est grande de vouloir utiliser le taux de rentabilité interne pour appuyer sa décision ou, du moins, comparer les investissements entre eux. Or, comme de nombreuses autres mesures financières, le taux de rentabilité interne présente de sérieuses contraintes et peut même sembler contre-intuitif dans certains cas de figure. Quelles sont les limites du taux de rentabilité interne ? Explications et exemples de calculs, aux résultats parfois surprenants.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/taux-de-rentabilite-interne-limites"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/limite-rentabilite.jpg" alt="Taux de rentabilité interne : limites" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3838" /></a></p>
<p>Lorsqu’il s’agit d’évaluer le bien-fondé d’un investissement, la tentation est grande de vouloir utiliser le taux de rentabilité interne pour appuyer sa décision ou, du moins, comparer les investissements entre eux. Or, comme de nombreuses autres mesures financières, le taux de rentabilité interne présente de sérieuses contraintes et peut même sembler contre-intuitif dans certains cas de figure. Quelles sont les limites du taux de rentabilité interne ? Explications et exemples de calculs, aux résultats parfois surprenants.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Des flux de trésorerie non conventionnels</strong></span></p>
<p>L’une des principales limites du taux de rentabilité interne est la prise en compte de flux de trésorerie non conventionnels. Si les flux de trésorerie redeviennent négatifs, l’investisseur peut se retrouver face à <strong>deux taux de rentabilité interne</strong>. Une hérésie qui trouve son origine dans la formule même du taux de rentabilité interne :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/Formule-TRI.png" alt="Formule du taux de rentabilité interne" width="265" height="47" class="aligncenter size-full wp-image-3840" /></p>
<p>Prenons l’exemple d’un projet de location s’étalant sur deux années et qui demanderait un investissement initial (Flux<sub>0</sub>) de 65€. Cet investissement pourrait permettre d’engranger 162€ en première année, mais demanderait ensuite une dépense de 100€ en seconde année. Le premier et le troisième flux sont négatifs. Le taux de rentabilité (TRI) de cet investissement serait celui qui satisfait l’équation suivante :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/Formule-TRI-2.png" alt="Résolution du taux de rentabilité interne" width="379" height="44" class="aligncenter size-full wp-image-3843" /></p>
<p>Par itération, la résolution de cette équation donne deux TRI possibles : 12,60% et 36,63%. En traçant les valeurs actuelles nettes obtenues pour différents taux d’actualisation, on obtient une courbe à l’allure étonnante.</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/TRI-allure.png" alt="Allure du taux de rentabilité interne" width="464" height="284" class="aligncenter size-full wp-image-3845" /></p>
<p>Plus le taux d’actualisation est fort, plus la valeur actuelle nette de l’investissement augmente, passant en territoire positif, avant de replonger dans des valeurs négatives. Lorsque que la courbe croise l’axe des abscisses, elle désigne à chaque fois un taux de rendement interne. Il s’agit d’un problème inhérent à cette mesure.</p>
<p>Il arrive également de ne pouvoir trouver <strong>aucun TRI</strong>. C’est le cas lorsque les flux positifs ne sont pas assez importants pour compenser les flux négatifs. Si, dans notre exemple, le projet ne permettait d’engranger que 50€ en deuxième année, il serait alors impossible de trouver un quelconque taux de rentabilité interne.</p>
<p>Bien que le taux de rendement interne puisse sembler faux car double, ou tout simplement manquant, la valeur actuelle nette, elle, est toujours valable. Se demander quelle est le taux de rentabilité interne d’un investissement n’est donc pas forcément la meilleure manière d’apprécier son bien-fondé.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Comment comparer des projets mutuellement exclusifs</strong></span></p>
<p>L’autre grande limite du taux de rentabilité interne est la comparaison d’<strong>investissements mutuellement exclusifs</strong>. Même en présence d’un seul taux de rentabilité interne, il est possible de rejeter un investissement, en faveur d’un autre, alors même que les valeurs actuelles nettes semblent indiquer le contraire.</p>
<p>Prenons l’exemple d’un entrepreneur hésitant entre deux projets aux fins identiques, proposés par deux marques concurrentes. Il semble évident de penser que l’entrepreneur n’a besoin que d’un seul projet, et n’en financera qu’un seul dans le cadre de son activité. Il s’agit bien d’investissements mutuellement exclusifs.</p>
<p>Ces deux projets génèreraient des flux de trésorerie distincts, bien que nécessitant un apport initial identique.</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/TRI-tableau.png" alt="Deux projets d&#039;investissement : flux de trésorerie" width="255" height="103" class="aligncenter size-full wp-image-3847" /></p>
<p>Par itération, le taux de rendement interne du projet A s’avère être de 27,22%, tandis que celui du projet B s’élève à 24,16%. En traçant la valeur actuelle nette de chaque projet en fonction du taux d’actualisation, on observe cependant des résultats étonnants.</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/TRI-comparaison-2.png" alt="Comparaison des taux de rentabilité interne de deux investissements" width="461" height="322" class="aligncenter size-full wp-image-3851" /></p>
<p>Pour un taux d’actualisation de 12,53% (point d’indifférence), les deux projets ont une valeur actuelle nette identique (28,07€). Pour des taux d’actualisation inférieurs à 12,53%, la valeur actuelle nette du projet B est supérieure à celle du projet A, ce qui laisse penser que le <strong>projet B est préférable</strong>. Pour des taux d’actualisation supérieurs à 12,53%, la valeur actuelle nette du projet A est supérieure à celle du projet B, ce qui laisse penser que le <strong>projet A est préférable</strong>. Or, si l’on se base uniquement sur le taux de rendement interne, ce dernier est supérieur pour le projet A (27,22%, comparé à 24,16% pour le projet B), ce qui laisse penser que le projet A devrait toujours être privilégié ! Lorsqu’un investissement est à l’étude et que deux projets se font face, c’est avant tout la création de valeur pour l’actionnaire ou l’entreprise qui devrait être privilégiée. D’où le fait que la valeur actuelle nette soit, encore une fois, la mesure privilégiée d’évaluation d’un investissement.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Comment calculer le taux de rentabilité interne d&#8217;un investissement ? Définition &amp; exemple</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Aug 2014 05:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Généraliste]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/comment-calculer-le-taux-de-rentabilite-interne-dun-investissement-definition-exemple"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/rentabilite.jpg" alt="Comment calculer le taux de rentabilité interne d&#039;un investissement ? Définition &#38; exemple" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3822" /></a>

Lors de l’évaluation de la pertinence d’un investissement, l’une des alternatives les plus courantes au calcul de la valeur présente est la recherche <strong>du taux de rentabilité interne</strong> (TRI). Est-ce une mesure plus adéquate ? Comment calculer le taux de rentabilité interne d’un investissement ? Formule &#038; explications, exemple numérique à l’appui.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/comment-calculer-le-taux-de-rentabilite-interne-dun-investissement-definition-exemple"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/rentabilite.jpg" alt="Comment calculer le taux de rentabilité interne d&#039;un investissement ? Définition &amp; exemple" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3822" /></a></p>
<p>Lors de l’évaluation de la pertinence d’un investissement, l’une des alternatives les plus courantes au calcul de la valeur présente est la recherche <strong>du taux de rentabilité interne</strong> (TRI). Est-ce une mesure plus adéquate ? Comment calculer le taux de rentabilité interne d’un investissement ? Formule &#038; explications, exemple numérique à l’appui.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Taux de rentabilité interne : définition</strong></span></p>
<p>La valeur présente et la rentabilité interne sont deux mesures très étroitement liées. En réalité, le taux de rentabilité interne est égal au taux d’actualisation qui produit une valeur actuelle nette nulle pour l’investissement. Par conséquent, le taux de rentabilité interne (TRI) peut être dérivé de cette équation :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/TRI-0.png" alt="TRI Formule" width="265" height="47" class="aligncenter size-full wp-image-3824" /></p>
<p>Le tout premier flux (Flux<sub>0</sub>) est égal au montant de l’investissement initial, et est donc négatif.</p>
<p>Chacun des flux futurs sera ramené à une valeur présente grâce à un taux d’actualisation identique, le taux de rentabilité interne.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Taux de rentabilité interne : exemple numérique</strong></span></p>
<p>Prenons l’exemple d’un d’entrepreneur faisant l’achat d’un site internet afin d’appuyer ses ventes. Ce site lui coûte 100€ et devrait lui rapporter 115€ au bout d’un an. Quel est la rentabilité de cet investissement ? Il apparaît évident de dire que celle-ci est de 15%. Ce taux de 15% n’est autre que le taux de rentabilité interne de cet investissement. En utilisant la formule du TRI citée plus haut, on obtient :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/TRI-1.png" alt="Calcul du taux de rentabilité interne" width="305" height="312" class="aligncenter size-full wp-image-3825" /></p>
<p>Imaginons désormais que ce site internet coûte toujours 100€ à l’acquisition, mais qu’il rapporte 70€ en première année, puis 70€ en deuxième année. On peut chercher à calculer le taux de rentabilité interne en résolvant l’équation suivante :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/TRI-22.png" alt="TRI d&#039;un investissement" width="387" height="41" class="aligncenter size-full wp-image-3830" /></p>
<p>On obtient, par itération, un TRI égal à 25,69%. Si l’exigence de rentabilité de notre entrepreneur était inférieure à 25,69%, alors cet investissement serait attractif. Dans le cas contraire, il devrait rejeter cette acquisition.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>La relation entre la valeur actuelle nette et le taux de rentabilité interne</strong></span></p>
<p>A partir de l’exemple précédent (investissement de 100€, flux de trésorerie positifs de 70€ en année 1 et 70€ en année 2), il est possible de calculer les valeurs actuelles nettes qui seraient obtenues pour différents taux d’actualisation, dont le taux de rentabilité interne (TRI = 25,69%). Si le taux d’actualisation était nul, la valeur actuelle nette de cet investissement serait tout simplement de 70 + 70 – 100 = 40€. Plus le taux d’actualisation utilisé est fort, plus la valeur actuelle nette sera négative.</p>
<p><a href="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/taux-actualisation1.png"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/taux-actualisation1.png" alt="Taux d&#039;actualisation, Valeur Actuelle Nette et taux de rentabilité interne" width="467" height="282" class="aligncenter size-full wp-image-3833" /></a></p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Les défauts du taux de rentabilité interne</strong></span></p>
<p>Le taux de rendement interne n’est pas sans limites. Il s’agit d’une mesure imparfaite de comparaison entre plusieurs projets, qui ne doit pas se substituer au calcul de la valeur actuelle nette dans le processus de décision d’investissement.</p>
<p>La première limite tient à la nature des flux de trésorerie attendus. En effet, s’il s’avère que ces derniers sont positifs, puis négatifs, la résolution par itération du taux de rentabilité interne peut donner plusieurs valeurs. Et, si les flux négatifs sont fortement supérieurs aux flux positifs, il est tout à fait possible que la recherche du TRI soit impossible.</p>
<p>Par ailleurs, le simple calcul du TRI pour divers investissement pourrait conduire à décliner certaines propositions, que le calcul de la valeur actuelle nette, pour différents taux d’actualisation, contredirait.</p>
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		<title>Pourquoi une entreprise peut-elle choisir de détenir des liquidités ?</title>
		<link>http://financedemarche.fr/finance/pourquoi-une-entreprise-peut-elle-choisir-de-detenir-des-liquidites</link>
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		<pubDate>Sat, 07 Jun 2014 05:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/pourquoi-une-entreprise-peut-elle-choisir-de-detenir-des-liquidites"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/liquidites.jpg" alt="Pourquoi une entreprise peut-elle choisir de détenir des liquidités ?" width="467" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4740" /></a>

Au 31 décembre 2013, le groupe de communication Publicis a annoncé à ses actionnaires, par le biais de son bilan consolidé, qu’il ne détenait que 1,4 Mrd€ de trésorerie, pour un actif dépassant les 14 Mrd€. Au sein même de cette trésorerie ne figuraient d’ailleurs que 441 M€ en banques et caisses, le reste (1 Mrd€) étant constitué de placements à court terme. Pourquoi une entreprise décide-t-elle parfois de conserver une part relativement faible de liquidités sur son bilan ? La détention de liquidité est-elle un coût ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/pourquoi-une-entreprise-peut-elle-choisir-de-detenir-des-liquidites"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/liquidites.jpg" alt="Pourquoi une entreprise peut-elle choisir de détenir des liquidités ?" width="467" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4740" /></a></p>
<p>Au 31 décembre 2013, le groupe de communication Publicis a annoncé à ses actionnaires, par le biais de son bilan consolidé, qu’il ne détenait que 1,4 Mrd€ de trésorerie, pour un actif dépassant les 14 Mrd€. Au sein même de cette trésorerie ne figuraient d’ailleurs que 441 M€ en banques et caisses, le reste (1 Mrd€) étant constitué de placements à court terme. Pourquoi une entreprise décide-t-elle parfois de conserver une part relativement faible de liquidités sur son bilan ? La détention de liquidité est-elle un coût ?</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Détention de liquidités : entre spéculation et précaution</strong></span></p>
<p>Détenir des avoirs en caisse et en banque ainsi que des titres de placement n’est pas anodin. L’entreprise peut faire ce choix pour des <strong>motifs spéculatifs</strong>, en considérant que des acquisitions lucratives peuvent survenir à l’avenir, que les taux d’intérêts sont amenés à augmenter ou que les taux de change entre les devises entourant ses activités sont susceptibles d’être plus favorables.</p>
<p>Elle peut également détenir ces liquidités pour des <strong>motifs de précaution</strong>, comme l’écrasante majorité des entreprises. Des factures imminentes, des ventes insuffisantes, une échéance fiscale imprévisible pourraient provoquer des sorties de liquidités. Certains placements financiers étant particulièrement liquides et, qui plus est, rémunérés, l’entreprise n’a que peu de raisons de se montrer si précautionneuse. Mais, de peur d’être à court de cash et d’être forcées d’emprunter, de convertir des actifs ou de vendre des titres (émission de dette ou d’actions), avec les coûts qui sont associés à de telle opérations, les entreprises préfèrent généralement conserver un coussin excédentaire de liquidités.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Détenir des liquidités : les transactions usuelles</strong></span></p>
<p>Les liquidités sont essentielles pour mener à bien les <strong>transaction usuelles</strong>. Qu’il s’agisse des factures, du processus de récolte des créances commerciales, du versement des salaires, des réserves préalables au paiement de dividendes ou autre, la présence d’avoirs en caisse obéit à la fois aux activités basiques de toute entreprise comme au manque de concordance entre les collectes et les paiements d’argent. Il arrive également que les banques, partenaires des entreprises, imposent des montants minimum en caisse pour offrir leurs services.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Quel coût pour la détention de liquidités ?</strong></span></p>
<p>Lorsqu’une entreprise décide de conserver des avoirs en caisse, au-delà de ses besoins réels, cela lui fait supporter un coût d’opportunité. Elle pourrait placer ses liquidités excessives sur des comptes rémunérés ou sur des instruments très peu risqués et convertibles quasiment immédiatement, comme des instruments du marché monétaire.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Calcul du cycle d’exploitation : un exemple numérique</title>
		<link>http://financedemarche.fr/finance/calcul-du-cycle-dexploitation-un-exemple-numerique</link>
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		<pubDate>Fri, 06 Jun 2014 05:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Généraliste]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/calcul-du-cycle-dexploitation-un-exemple-numerique"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/exploitation.jpg" alt="Calcul du cycle d’exploitation : un exemple numérique" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4726" /></a>

Les décisions financières à court terme sont parfois aussi importantes que la planification à long terme ; elles traduisent la volonté des dirigeants de gérer au mieux les opérations quotidiennes de l’entreprise. Comment l’entreprise peut-elle mesurer son cycle d’exploitation ? Dans quelle mesure son bilan lui donne-t-il des indications sur la rotation de ses stocks ou ses délais de recouvrement ? Explications, à travers un exemple numérique.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/calcul-du-cycle-dexploitation-un-exemple-numerique"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/exploitation.jpg" alt="Calcul du cycle d’exploitation : un exemple numérique" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4726" /></a></p>
<p>Les décisions financières à court terme sont parfois aussi importantes que la planification à long terme ; elles traduisent la volonté des dirigeants de gérer au mieux les opérations quotidiennes de l’entreprise. Comment l’entreprise peut-elle mesurer son cycle d’exploitation ? Dans quelle mesure son bilan lui donne-t-il des indications sur la rotation de ses stocks ou ses délais de recouvrement ? Explications, à travers un exemple numérique.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Cycle d’exploitation : Calcul &#038; ratios</strong></span> </p>
<p>Prenons l’exemple d’un concessionnaire automobile disposant de deux extraits de son bilan, l’un de son année précédente et l’autre de son année tout juste clôturée. Pour comprendre succinctement comment ce concessionnaire gère son cycle d’exploitation, il convient de d’intéresser au temps moyen qu’il lui faut pour venir à bout de ses stocks et combien de temps il lui faut pour être payé, par la suite, par ses clients finaux. Les éléments à prendre en compte sont les suivants :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/cycle-1.png" alt="cycle d&#039;exploitation : bilan" width="358" height="81" class="aligncenter size-full wp-image-4728" /></p>
<p>Son compte de résultats va également fournir des indications précieuses :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/cycle-2.png" alt="cycle d&#039;exploitation : résultats" width="198" height="61" class="aligncenter size-full wp-image-4729" /></p>
<p>Nous pouvons désormais calculer les ratios financiers propres au cycle d’exploitation.</p>
<p>Le premier concerne la période d’inventaire. Cette entreprise a dépensé 7,9 M€ sur l’année afin d’écouler sa marchandise, tandis que l’inventaire moyen constaté a été de 2.042.500€. La <strong>rotation de l’inventaire</strong> aura donc été égale à :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/exploitation-1.png" alt="rotation de l&#039;inventaire" width="276" height="42" class="aligncenter size-full wp-image-4730" /></p>
<p>Cette entreprise aura, au sens large, acheté et vendu son inventaire 3,87 fois au cours de l’année. Ce qui signifie que son stock dure, en moyenne :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/exploitation-2.png" alt="période d&#039;inventaire" width="253" height="39" class="aligncenter size-full wp-image-4732" /></p>
<p>Son inventaire dure un peu plus de 3 mois, avant d’être intégralement vendu.</p>
<p>De façon similaire, il est possible de s’intéresser aux dettes clients. Ce concessionnaire a pour politique de faire crédit à ses clients pour toutes ses ventes. Ses dettes clients s’élevaient, en moyenne, à 1.562.500€ tandis que les ventes ont atteint 9,8 M€ sur l’année. Par conséquent, la <strong>rotation des dettes clients</strong> aura été égale à :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/exploitation-3.png" alt="rotation des dettes" width="292" height="34" class="aligncenter size-full wp-image-4733" /></p>
<p>Si les ventes représentent 6,27 fois les dettes clients, la période de détention de ces dettes et donc de :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/exploitation-4.png" alt="période de détention des dettes" width="361" height="34" class="aligncenter size-full wp-image-4734" /></p>
<p>En d’autres termes, il faut 58,2 jours de vente à l’entreprise pour recouvrer ses créances commerciales moyennes. On peut également considérer qu’il faut en moyenne 58,2 jours aux clients pour régler leurs dettes.</p>
<p>Le <strong>cycle d’exploitation</strong> de ce concessionnaire peut désormais être calculé. Il est égal à la somme de la période d’inventaire et de la période de détention des créances commerciales, autrement dit :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/06/exploitation-5.png" alt="cycle d&#039;exploitation" width="365" height="20" class="aligncenter size-full wp-image-4735" /></p>
<p>Il se passe donc près de 153 jours pour que cette entreprise constitue son inventaire, le vende puis en collecte les fruits. C’est en cernant les différentes étapes du cycle d’exploitation que les dirigeants peuvent influer sur la santé économique et la vigueur commerciale de l’entreprise.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Taux de croissance interne versus taux de croissance soutenable : exemples numériques</title>
		<link>http://financedemarche.fr/finance/taux-de-croissance-interne-versus-taux-de-croissance-soutenable-exemples-numeriques</link>
		<comments>http://financedemarche.fr/finance/taux-de-croissance-interne-versus-taux-de-croissance-soutenable-exemples-numeriques#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 29 May 2014 05:00:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Entreprise]]></category>
		<category><![CDATA[Finance]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://financedemarche.fr/?p=3712</guid>
		<description><![CDATA[<a href="http:/financedemarche.fr/finance/taux-de-croissance-interne-versus-taux-de-croissance-soutenable-exemples-numeriques"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/12/croissance.jpg" alt="Taux de croissance interne versus taux de croissance soutenable : exemples numériques" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3713" /></a>

Entre le choix de l’autofinancement ou d’une levée de capitaux via l’émission d’actions, les solutions à disposition des entreprises pour financer leur croissance sont nombreuses et non dénuées d’impact sur leur rentabilité et leur bilan. Comment l’entreprise peut-elle définir sa <strong>politique financière</strong> ? Comment le taux de croissance interne et le taux de croissance soutenable peuvent l’aider à déterminer son potentiel maximum de croissance, hors recours à des financements extérieurs ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http:/financedemarche.fr/finance/taux-de-croissance-interne-versus-taux-de-croissance-soutenable-exemples-numeriques"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/12/croissance.jpg" alt="Taux de croissance interne versus taux de croissance soutenable : exemples numériques" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3713" /></a></p>
<p>Entre le choix de l’autofinancement ou d’une levée de capitaux via l’émission d’actions, les solutions à disposition des entreprises pour financer leur croissance sont nombreuses et non dénuées d’impact sur leur rentabilité et leur bilan. Comment l’entreprise peut-elle définir sa <strong>politique financière</strong> ? Comment le taux de croissance interne et le taux de croissance soutenable peuvent l’aider à déterminer son potentiel maximum de croissance, hors recours à des financements extérieurs ?</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Taux de croissance interne : définition et exemple</strong></span></p>
<p>Le taux de croissance interne est certainement la première mesure de croissance à prendre en compte pour une entreprise. Il représente la capacité à croître uniquement via l’autofinancement.</p>
<p>La formule du taux de croissance interne est la suivante :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/12/taux-de-croissance-interne-formule.png" alt="Formule du taux de croissance interne" width="252" height="45" class="aligncenter size-full wp-image-3715" /></p>
<p>Avec :<br />
&#8211; RA : Taux de rendement de l’actif<br />
&#8211; r : Taux de rétention des bénéfices</p>
<p>Imaginons une entreprise déclarant 2.000€ de bénéfice net pour 12.000€ d’actifs. Son taux de rendement de l’actif (RA) est donc de 2.000/12.000 = 16,7%. Si, sur les 2.000€ de bénéfice, elle décide de ne verser que 800€ à ses actionnaires, et retient 1.200€ pour elle-même, son taux de rétention des bénéfices est donc de 1.200/2.000 = 60%. Son taux de croissance interne est alors de :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/12/taux-de-croissance-interne-exemple.png" alt="Exemple Formule du taux de croissance interne" width="342" height="37" class="aligncenter size-full wp-image-3716" /></p>
<p>L’entreprise peut croître au maximum de 11,11% par an sans recours à des financements extérieurs.</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Taux de croissance soutenable : définition et exemple</strong></span></p>
<p>Si l’entreprise cherche à croître à un niveau supérieur à 11,11% par an, elle doit faire appel à des capitaux extérieurs. Le taux de croissance soutenable représente le taux maximum de croissance que l’entreprise peut atteindre sans recours à de nouveaux capitaux propres (pas d’émission d’actions par exemple), tout en maintenant un ratio dettes / capitaux propres constant. Ce taux est dit « soutenable » car il montre le potentiel de croissance de l’entreprise que celle-ci peut atteindre tout en laissant son levier financier intact.</p>
<p>La formule du taux de croissance soutenable est la suivante :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/12/taux-de-croissance-soutenable-formule.png" alt="Formule du taux de croissance soutenable" width="279" height="39" class="aligncenter size-full wp-image-3717" /></p>
<p>Avec :<br />
&#8211; RFP : Taux de rendement des fonds propres<br />
&#8211; r : Taux de rétention des bénéfices</p>
<p>Dans le cas de notre entreprise, imaginons qu’elle déclare 2.000€ de bénéfice net et que ses capitaux propres sont de 5.000€. Son taux de rendement des fonds propres (RFP) est donc de 2.000/5.000 = 40%. Si son taux de rétention des bénéfices est de 60%, son taux de croissance soutenable est alors de :</p>
<p><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2013/12/taux-de-croissance-soutenable-exemple.png" alt="Exemple Formule du taux de croissance soutenable" width="360" height="44" class="aligncenter size-full wp-image-3718" /></p>
<p>L’entreprise peut croître au maximum de 31,58% par an sans recours à des capitaux propres extérieurs.</p>
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