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	<title>Finance de marché &#187; Agence</title>
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	<description>Livres de finance, et cours de finance</description>
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		<title>La notation financière : information sur la qualité de la dette</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 05:00:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Finance]]></category>
		<category><![CDATA[Généraliste]]></category>
		<category><![CDATA[Agence]]></category>
		<category><![CDATA[Notation]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/finance/la-notation-financiere-information-sur-la-qualite-de-la-dette"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/rating.jpg" alt="La notation financière : information sur la qualité de la dette" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3733" /></a>

Régulièrement sous les feux des projecteurs, les <a href="http://financedemarche.fr/definition/agence-de-notation">agences de notation</a> jouent un rôle fondamental dans l’évaluation du risque lié aux instruments de dette dans l’économie. Les noms de Standard &#038; Poor’s, Moody’s ou Fitch Ratings sont en effet régulièrement associés aux grandes débâcles financières, à tort ou à raison. Dans la pratique, ce sont pourtant les entreprises qui paient les agences afin d’être notées.  De façon générale, que signifie la notation financière ? Comment permet-elle de rendre compte du <strong>risque de crédit d’un émetteur</strong> ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/finance/la-notation-financiere-information-sur-la-qualite-de-la-dette"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/01/rating.jpg" alt="La notation financière : information sur la qualité de la dette" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-3733" /></a></p>
<p>Régulièrement sous les feux des projecteurs, les <a href="http://financedemarche.fr/definition/agence-de-notation">agences de notation</a> jouent un rôle fondamental dans l’évaluation du risque lié aux instruments de dette dans l’économie. Les noms de Standard &#038; Poor’s, Moody’s ou Fitch Ratings sont en effet régulièrement associés aux grandes débâcles financières, à tort ou à raison. Dans la pratique, ce sont pourtant les entreprises qui paient les agences afin d’être notées.  De façon générale, que signifie la notation financière ? Comment permet-elle de rendre compte du <strong>risque de crédit d’un émetteur</strong> ?</p>
<p><span style="color:#003872;"><strong>Un but : apprécier la solvabilité de l’emprunteur</strong></span></p>
<p>La notation financière est une <strong>évaluation de la solvabilité d’un emprunteur</strong>, qu’il s’agisse d’une entreprise, d’une institution ou d’un gouvernement. Cela permet aux investisseurs d’avoir une certaine idée de la possibilité de défaut. Les agences se basent en partie sur les informations communiquées par les entreprises.</p>
<p>Dans la pratique, les grandes agences utilisent une <strong>classification</strong> à l’aide de lettres. Le fameux « AAA » ou « Aaa » représente la note la plus élevée et, par conséquent, la plus difficile à recevoir. La dette est alors jugée comme étant d’excellente qualité. Sous cette notation AAA, l’agence Standard &#038; Poor’s estime par exemple que « la capacité à faire face aux engagements financiers est extrêmement importante » ; il s’agit du risque de crédit le plus faible qui soit. Viennent ensuite les notations AA, A, BBB, BB, B, CCC, CC, C, et enfin, D, mettant toutes en exergue un risque de crédit de plus en plus important. L’entité notée est alors jugée moins résistante à une dégradation de son environnement et susceptible de rencontrer des difficultés dans le respect de ses obligations financières. En-dessous de « BBB » ou « Baa », les obligations sont considérées comme spéculatives ou « pourries ».</p>
<p>Les agences de notation ne partagent pas toujours la même lecture quant au risque d’une obligation. Il arrive qu’une l’une d’elles estime qu’un émetteur est de qualité tandis qu’une autre le trouve spéculatif. On parle alors d’un « <strong>écart de note</strong> ». Ces écarts sont parfois uniquement temporaires, et non liés aux modèles d’évaluation sous-tendant les notations. Début 2012, la France s’est ainsi vu retirer son tripe A par l’agence Standard &#038; Poor’s. Sa concurrente Moody’s choisissait, elle, d’attendre quelques mois avant d’abaisser potentiellement la note du pays, tandis que Fitch Ratings affirmait ne pas envisager une quelconque baisse au cours de l’année.</p>
<p>Enfin, les notes peuvent enfin être assorties de commentaires plus ou moins détaillés. Les perspectives d’évolution sont alors clarifiées par les agences. Ces dernières explicitent alors les différents scénarios pouvant conduire à une réévaluation prochaine de la note ou le délai nécessaire avant de se prononcer à nouveau.</p>
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		<title>Théorie de l’agence</title>
		<link>http://financedemarche.fr/definition/theorie-de-lagence</link>
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		<pubDate>Sun, 24 Nov 2013 05:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Définition]]></category>
		<category><![CDATA[Adam Smith]]></category>
		<category><![CDATA[Agence]]></category>
		<category><![CDATA[Michael Jensen]]></category>
		<category><![CDATA[T]]></category>
		<category><![CDATA[William Meckling]]></category>

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		<description><![CDATA[La <strong>Théorie de l’agence</strong> s’intéresse aux relations contractuelles entre un principal (mandant) et un agent (mandataire). Cette branche de l’économie doit son nom actuel à Michael Jensen et William Meckling (1976). Traditionnellement, un mandataire se voit déléguer un certain pouvoir décisionnel, tout en disposant d’informations et de compétences non détenues par le mandant. Bien souvent, il ne dispose pas des ressources financières dont jouit le mandant. Ces relations peuvent être celles d’un supérieur hiérarchique avec son employé, d’un acheteur de logement avec son agent immobilier, d’un client avec sa banque, d’un actionnaire avec son dirigeant, d’un médecin avec son patient, d’un étudiant avec son professeur etc. Les asymétries d’informations, de ressources et de compétences peuvent générer des « coûts d’agence » (recherche du contrat optimal, surveillance et application du contrat, aléa moral).

Ce thème avait déjà été abordé par Adam Smith en 1776 dans la <i>Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations</i> : « Les directeurs de ces sortes de compagnies étant les régisseurs de l’argent d’autrui plutôt que de leur propre argent, on ne peut guère s’attendre qu’ils y apportent cette vigilance exacte et soucieuse que les associés d’une société apportent souvent dans le maniement de leurs fonds. »]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La <strong>Théorie de l’agence</strong> s’intéresse aux relations contractuelles entre un principal (mandant) et un agent (mandataire). Cette branche de l’économie doit son nom actuel à Michael Jensen et William Meckling (1976). Traditionnellement, un mandataire se voit déléguer un certain pouvoir décisionnel, tout en disposant d’informations et de compétences non détenues par le mandant. Bien souvent, il ne dispose pas des ressources financières dont jouit le mandant. Ces relations peuvent être celles d’un supérieur hiérarchique avec son employé, d’un acheteur de logement avec son agent immobilier, d’un client avec sa banque, d’un actionnaire avec son dirigeant, d’un médecin avec son patient, d’un étudiant avec son professeur etc. Les asymétries d’informations, de ressources et de compétences peuvent générer des « coûts d’agence » (recherche du contrat optimal, surveillance et application du contrat, aléa moral).</p>
<p>Ce thème avait déjà été abordé par Adam Smith en 1776 dans la <i>Recherche sur la nature et les causes de la richesse des nations</i> : « Les directeurs de ces sortes de compagnies étant les régisseurs de l’argent d’autrui plutôt que de leur propre argent, on ne peut guère s’attendre qu’ils y apportent cette vigilance exacte et soucieuse que les associés d’une société apportent souvent dans le maniement de leurs fonds. »</p>
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