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	<title>Finance de marché &#187; Research</title>
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	<description>Livres de finance, et cours de finance</description>
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		<title>L’Oréal rachète 8% de son capital à Nestlé</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Feb 2014 19:57:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[L'Oréal]]></category>
		<category><![CDATA[Nestlé]]></category>
		<category><![CDATA[Research]]></category>

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		<description><![CDATA[Les résultats de L'Oréal ont été éclipsés par l'annonce du rachat auprès de Nestlé de 48.5M€ d'actions L'Oréal, valorisées à 124.48€/action, qui sera exécuté en mai/juin. Ce rachat sera partiellement financé par la cession de la participation de L'Oréal dans Galderma et par 3.4Md€ en cash. La participation de Nestlé tombe à 23.29%. La participation de la famille Bettencourt augmente passivement à 33.31%, juste en deçà du seuil de plafonnement des participations. La cession de Galderma dynamise à la fois les marges et la croissance de L'Oréal.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les résultats de L&rsquo;Oréal ont été éclipsés par l&rsquo;annonce du rachat auprès de Nestlé de 48.5M€ d&rsquo;actions L&rsquo;Oréal, valorisées à 124.48€/action, qui sera exécuté en mai/juin. Ce rachat sera partiellement financé par la cession de la participation de L&rsquo;Oréal dans Galderma et par 3.4Md€ en cash. La participation de Nestlé tombe à 23.29%. La participation de la famille Bettencourt augmente passivement à 33.31%, juste en deçà du seuil de plafonnement des participations. La cession de Galderma dynamise à la fois les marges et la croissance de L&rsquo;Oréal.</p>
<p>Concernant ses résultats pour l’année 2013, L’Oréal a annoncé une croissance du chiffre d’affaires à données comparables de 5.0% et de 2.3% en données publiées, une marge d&rsquo;EBIT retraité en hausse de 40 points de base à 16.9%, une croissance de l&rsquo;EBIT retraité de 4.8% (7.8% à changes constants), avec un bénéfice net par action en hausse de 4.4% à 5.13€ (dépassant les attentes de 1%). La trésorerie nette a atteint 2.2Md€ (700M€ de dette nette après rachat d&rsquo;actions). Le management a souligné que le T1 pourrait être faible en raison d&rsquo;une base de comparaison élevée en Amérique du Nord.</p>
<p>Après la réduction de la participation de Nestlé dans L&rsquo;Oréal, le P-DG de Nestlé a qualifié sa participation restante à la fois de financière et stratégique. « La participation de Nestlé reste stratégique à long terme », explique Peter Brabeck, président du conseil d&rsquo;administration. Cette réduction pourrait toutefois signifier le retrait progressif de Nestlé amenant, à terme, une offre publique de rachat d&rsquo;actions (OPRA). La famille Bettencourt, pour rester en deça du seuil de plafonnement des participations, serait alors amenée à se délester de sa participation pour la maintenir en-dessous de 33,33%.</p>
<p>L&rsquo;Oréal a par ailleurs annoncé une amélioration de ses ventes en Europe du Sud, avec une croissance de +1,9 % à données comparables, +1,1 % à données publiées. L&rsquo;Europe est la région où L&rsquo;Oréal enregistre sa plus forte marge brute et où le groupe centralise ses coûts. Autres signaux positifs pour la rentabilité : la non-récurrence des coûts de lancement dans les soins du cheveu aux Etats-Unis et un important programme de modernisation de la chaîne logistique au niveau mondial.</p>
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		<title>Résultats d’Imerys : résultat net en hausse mais baisses de volumes pour les Minéraux de haute résistance</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Feb 2014 21:13:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Imerys]]></category>
		<category><![CDATA[Research]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/actualites/resultats-dimerys-resultat-net-en-hausse-mais-baisses-de-volumes-pour-les-mineraux-de-haute-resistance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/02/imerys-chantier.jpg" alt="Chantier d&#039;Imerys" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4031" /></a>

Le groupe minier Imerys a publié des résultats annuels encourageants. L'EBIT du groupe a atteint 477M€ (-2.4%) et la marge opérationnelle a été portée à 12.9% (+30 points de base). Le résultat net courant atteint, lui, 304M€ (+1.2%). La division des Minéraux de haute résistance s'extirpe laborieusement de la crise, avec des baisses de volumes renouvelées au T4. Les volumes pour l'ensemble du groupe ont enfin progressé au T4 de +2.6%, après trois trimestres de baisse (-2.5% pour l'année).]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/actualites/resultats-dimerys-resultat-net-en-hausse-mais-baisses-de-volumes-pour-les-mineraux-de-haute-resistance"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/02/imerys-chantier.jpg" alt="Chantier d&#039;Imerys" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4031" /></a></p>
<p>Le groupe minier Imerys a publié des résultats annuels encourageants. L&rsquo;EBIT du groupe a atteint 477M€ (-2.4%) et la marge opérationnelle a été portée à 12.9% (+30 points de base). Le résultat net courant atteint, lui, 304M€ (+1.2%). La division des Minéraux de haute résistance s&rsquo;extirpe laborieusement de la crise, avec des baisses de volumes renouvelées au T4. Les volumes pour l&rsquo;ensemble du groupe ont enfin progressé au T4 de +2.6%, après trois trimestres de baisse (-2.5% pour l&rsquo;année).</p>
<p>Le PDG Gilles Michel a expliqué que son entreprise avait dû faire face à un « environnement économique encore marqué par de fortes disparités et qui s’est progressivement stabilisé en Europe ». La société anticipe d’ailleurs une année 2014 dans la lignée du second semestre 2013, soit une stabilisation en Europe et une poursuite de la croissance aux États-Unis. Bien que jugée onéreuse par les analystes sur le marché, la concrétisation de l’OPA sur la société américaine Amcol devrait également contribuer positivement à l’évolution du cours de l’action cette année.</p>
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		<title>Résultats du groupe Casino pour 2013 : entre baisses tarifaires et impact du Brésil</title>
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		<pubDate>Sun, 16 Feb 2014 20:54:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Casino]]></category>
		<category><![CDATA[Research]]></category>

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		<description><![CDATA[<a href="http://financedemarche.fr/actualites/resultats-du-groupe-casino-pour-2013-entre-baisses-tarifaires-et-impact-du-bresil"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/02/casino-hypermarche.jpg" alt="magasin Casino" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4027" /></a>

Le groupe Casino publiera mardi 18 février ses résultats annuels pour 2013, avant l’ouverture des marchés boursiers. Une réunion d’analystes est prévue à 10h00, heure de Paris.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://financedemarche.fr/actualites/resultats-du-groupe-casino-pour-2013-entre-baisses-tarifaires-et-impact-du-bresil"><img src="http://financedemarche.fr/wp-content/uploads/2014/02/casino-hypermarche.jpg" alt="magasin Casino" width="468" height="250" class="alignnone size-full wp-image-4027" /></a></p>
<p>Le groupe Casino publiera mardi 18 février ses résultats annuels pour 2013, avant l’ouverture des marchés boursiers. Une réunion d’analystes est prévue à 10h00, heure de Paris.</p>
<p>Ces résultats devraient confirmer d’une part le redressement des hypermarchés Géant, porté notamment par le repositionnement radical des prix, et d’autre part la résistance des ventes en Amérique latine, en particulier au Brésil. Jean-Charles Naouri, PDG du groupe, avait surpris ses concurrents en février dernier, en lançant une baisse tarifaire sans précédent dans ses hypermarchés. Les marques distributeurs avaient connu une chute des prix de l’ordre de 5%. Le groupe Casino s’était alors rapproché, en termes d’accessibilité, des prix de Leclerc et Carrefour, les autres poids lourds du secteur. La transformation de Casino pourrait ne pas s’arrêter là, son PDG n’ayant pas caché sa volonté d’amplifier le nombre des magasins de moindre taille en centre-ville, tout en diminuant  celui des hypermarchés, jugés moins rentables.</p>
<p>Les tendances de consommation dans les pays émergents, vecteurs de croissance pour les groupes de distribution français, seront étudiés avec attention par les analystes. Les risques liés aux résultats de l’hexagone sont, eux, principalement dus à l’intensification des pressions sur les dépenses, découlant des hausses d’impôts entérinées sous le gouvernement Ayrault.</p>
<p>Carrefour, l’un des principaux concurrents du groupe Casino, pourrait donner une idée des résultats à attendre. Celui-ci avait publié des résultats jugés décevants pour le dernier trimestre 2013. Les hypermarchés affichaient alors un chiffre d’affaires en hausse de +1,4% à données comparables hors carburant, alors que le marché tablait sur une croissance de 2,5%. Le Brésil s’était affaissé à une croissance de 5,6% contre 8,8% au T3, également en deçà des attentes (+7,2%). La Chine était, elle, ressortie à -3,1%.</p>
<p>En dépit de la tendance relativement faible actuellement, la reprise s’emble s’être amorcée en France (+0,3% de croissance du PIB pour l’année 2013, contre 0,1% selon le consensus des analystes). Ces chiffres sont toutefois à prendre avec des pincettes pour les groupes de distribution, tant la consommation pourrait demeurer inchangée cette année. Parmi les facteurs ayant soutenu la demande sur les derniers mois, non renouvelables, on pourra citer l’anticipation du relèvement de la TVA au 1er janvier, l’anticipation du durcissement du malus automobile et le déblocage de l’épargne salariale.</p>
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		<title>Mauvais indicateurs US et dérive transatlantique</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 20:33:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[La rédaction]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Research]]></category>

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		<description><![CDATA[La nouvelle série de mauvais indicateurs US (rapport sur l’emploi de janvier et ventes au détail) n’a pas réussi à alimenter le rally des Treasuries. Les fermetures de positions courtes pourraient être finies. Il se pourrait également que les investisseurs aient décidé d’ignorer ces mauvaises statistiques à cause de conditions météorologiques instables. Enfin, le repli des rendements des Treasuries en janvier a contribué à stabiliser les conditions de risque, les devises émergentes parvenant  notamment à se remettre lentement de la débâcle de janvier. Cela limite la fuite vers la qualité qui avait bénéficié aux Treasuries. Plus généralement, les marchés émergents pourraient freiner les variations des Treasuries à plus long terme, car les mouvements de vente sur les Treasuries tendent à affecter le sentiment pour le risque, tandis que les rebonds offrent un répit aux marchés émergents.
]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Les fermetures de positions courtes semblent terminées sur le marché des Treasuries, mais les indicateurs US paraissent encore trop faibles pour rétablir des stratégies baissières, du moins pour l’instant. Les fortes variations des Treasuries tendent finalement à se répercuter sur les marchés émergents (par exemple, leur rebond de janvier permet maintenant aux places émergentes de se stabiliser), ce qui limite à son tour les fluctuations des Treasuries.</p>
<p>Dans le même temps, les rendements des Bunds flirtent avec leurs plus bas depuis le début de l’année et semblent de moins en moins sensibles aux Treasuries, car la zone euro reste en retard sur la reprise économique observée dans les autres pays développés. Les chiffres du PIB pour le quatrième trimestre seront positifs mais ne calmeront pas les craintes de <strong>japonisation de la zone euro</strong>. Cela maintient la pression sur la BCE en faveur d’un <strong>assouplissement monétaire</strong>.</p>
<p>La nouvelle série de mauvais indicateurs US (rapport sur l’emploi de janvier et ventes au détail) n’a pas réussi à alimenter le rally des Treasuries. Les fermetures de positions courtes pourraient être finies. Il se pourrait également que les investisseurs aient décidé d’ignorer ces mauvaises statistiques à cause de conditions météorologiques instables. Enfin, le repli des rendements des Treasuries en janvier a contribué à stabiliser les conditions de risque, les devises émergentes parvenant  notamment à se remettre lentement de la débâcle de janvier. Cela limite la fuite vers la qualité qui avait bénéficié aux Treasuries. Plus généralement, les marchés émergents pourraient freiner les variations des Treasuries à plus long terme, car les mouvements de vente sur les Treasuries tendent à affecter le sentiment pour le risque, tandis que les rebonds offrent un répit aux marchés émergents.</p>
<p>Malgré la légère hausse des rendements US au cours de la semaine passée, il reste prématuré de rétablir des stratégies baissières sur les Treasuries. Les faibles ventes au détail provoqueront notamment une révision à la baisse du PIB pour le quatrième trimestre (vers 2,5%) et les mauvais chiffres publiés en fin d’année suggèrent déjà une croissance encore plus modeste au premier trimestre. La semaine à venir sera marquée par des chiffres d’inflation assez faibles et des statistiques immobilières décevantes, ce qui limitera la hausse des rendements des Treasuries pour l’instant, même si le sentiment pour le risque semble légèrement meilleur.</p>
<p>Malgré la pause des Treasuries, la <strong>dérive transatlantique</strong> (divergence entre les Etats-Unis et l’Europe) se poursuit, le Bund 10 ans traitant à 5pb des plus bas de 2014. Ces derniers jours, Benoît Coeuré a beaucoup parlé d’une baisse du taux de dépôt. Une telle mesure semble encore improbable, compte tenu du coût pour les fonds monétaires, mais cela souligne encore la pression que subit actuellement la BCE pour assouplir sa politique monétaire. Les analystes prévoient désormais une  inflation européenne de 1,1% en 2014 et 1,4% en 2015, contre 1,5% et 1,6% auparavant. Les prévisions sont ajustées à la baisse, ce qui ne fera pas plaisir à la BCE (les anticipations d’inflation sont jugées déterminantes pour le processus d’inflation). Au pire, cela augmente les chances d’une entrée en action de la BCE. Les prévisions de l’équipe de recherche de la BCE en mars sont très attendues, car elles commenceront à couvrir l’année 2016, et contribueront donc largement aux prises de décision de la BCE. </p>
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